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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302160

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SCI La Maison Blanche contestant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire de Romanèche-Thorins a refusé un permis de construire pour un bâtiment artisanal. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis tacite obtenu le 23 juin 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le permis tacite n'était pas né, car l'arrêté de refus, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, était une décision expresse valable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, ancien militaire parachutiste, qui sollicitait la révision de sa pension militaire d'invalidité pour deux nouvelles infirmités (lombalgies et discarthrose). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le lien direct et certain entre ces affections et le service n'était pas établi, et que les conditions d'ouverture du droit à pension n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-5 et L. 151-2.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETITGIRARD

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Savoie de prendre en compte la charge de son enfant en résidence alternée pour le calcul de l’aide personnalisée au logement et de la prime d’activité. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur de fait, et que la caisse n’était pas tenue de verser les prestations en tenant compte de la charge réelle de l’enfant dans ces circonstances. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : PETIT

13 juin 2025• Juge unique 8
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00639

Avocat : PETIT

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301331

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03040

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501851

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, technicien principal, visant à suspendre l'arrêté du maire de Vedène du 18 avril 2025 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, absence de gravité des faits, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Vézins-de-Lévézou a opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire un bâtiment de stockage avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'adoption ultérieure du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de sursis. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le classement de la parcelle en zone Ap, où les constructions agricoles ne sont pas autorisées, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307609

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le président de la métropole de Saint-Etienne Métropole avait prononcé la révocation de M. C, ingénieur principal. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des dysfonctionnements dans l'exécution de marchés publics et des demandes de cadeaux, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes, et que la sanction était disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Savin. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que les parcelles, formant un espace boisé d'un hectare en périphérie du village, ne constituent pas une "dent creuse" et présentent un intérêt paysager justifiant leur protection. Le classement a été validé sur le fondement des articles R. 151-24 et L. 151-19 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03359

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Savin a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N), estimant qu'il s'agissait d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié, car les parcelles, bien qu'entourées de constructions, sont vierges de toute construction, boisées, et s'intègrent dans un corridor écologique et un espace naturel protégé. La solution s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, qui permet de classer en zone N des secteurs à protéger pour leur qualité écologique ou paysagère.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506479

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310745

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 4 janvier 2021. La requérante avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours.

Avocat : PETIT

3 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02069

Avocat : PETITGIRARD

3 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre le permis de construire délivré le 9 janvier 2024 à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements et la rénovation d'une maison, ainsi que contre le permis modificatif du 24 février 2025. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations d'urbanisme, rendant leur requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'intérêt pour agir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre