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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

479 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

479

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PETITEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304838

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société les Petits Bouts Laveurs, qui réclamait une indemnisation de 66 358,98 euros à l’EHPAD les Couleurs du Lac pour rupture d’un contrat à durée déterminée. Ce désistement faisait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties le 29 décembre 2025. La requête indemnitaire a donc été classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle de l’EHPAD au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600123

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : MAUPETIT INDY

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512120

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement du requérant suite à son absence de réponse à une demande de confirmation de ses conclusions. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : PETIT

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508659

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction à la mairie de Çaloire pour obtenir des arrêtés sous format numérique. La juridiction estime que cette demande, qui revient à substituer le juge à l'administration, est manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de l'office du juge administratif en l'absence de conclusions en annulation ou en condamnation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de la commune de condamner la requérante à des frais.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant colombien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déposé sa demande en ligne il y a sept mois, ne démontre pas l'urgence suffisante requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous immédiat. La décision s'appuie sur les principes applicables aux conditions d'urgence en référé et sur les obligations de l'administration en matière d'enregistrement des demandes de séjour.

Avocat : PETIT

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504215

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d’un étranger demandant l’annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l’absence de récépissé et le statut « en attente d’examen » de son dossier empêchent la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410541

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 850 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533384

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : ROBERT-AUPETIT

12 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406724

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de séjour et ses conclusions injonctives. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur la base des pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PETIT

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait des décisions du conseil municipal de Chaumont relatives à la construction d’une chaufferie à granulés. Par une ordonnance du 6 février 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était sans réserve et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été soulevée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03155

Avocat : PETIT;BONNEAU

3 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600312

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le moyen soulevé, contestant l'imputabilité de l'infraction pour conduite sous l'empire d'alcool et de stupéfiants, n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, car cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

3 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600266

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension du permis de conduire prise par le préfet de l’Yonne, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Oyes (51). Par une ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent pour en connaître.

Avocat : PETIT MARIE-ASTRID

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement des requérantes, Mme D..., B... et C... E..., qui contestaient la prise en charge de M. A... E... par le centre hospitalier régional de Grenoble et demandaient réparation des préjudices subis. Ce désistement, intervenu après une transaction avec l'hôpital, a été accepté par le défendeur. En application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise, liquidés à 1 639,83 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, les requérantes ayant obtenu satisfaction partielle.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 février 2026