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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire des Vals du Dauphiné approuvant la modification simplifiée du plan local d’urbanisme intercommunal. Par un courrier du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que la défenderesse renonçait à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Grand-Bornand approuvant le remplacement du télésiège de la Taverne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune ayant également demandé qu’il soit donné acte de ce désistement. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00137

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES;SELARL COUPE PEYRONNE

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00515

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504157

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A E, M. F C, M. B D et de tous les occupants sans droit ni titre installés sur l'aire de grand passage des gens du voyage située sur les communes de La Boisse et de Thil. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illégale, des dégradations, des branchements électriques irréguliers créant un risque pour la sécurité et la salubrité publiques, et de l'entrave au fonctionnement normal du service public d'accueil. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte, mais la communauté de communes est autorisée à requérir le concours de la force publique pour procéder à l'expulsion.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504287

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A d'une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Mornant à la société Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles de sécurité liées à l'accès et à la desserte du projet, ainsi que des violations du plan local d'urbanisme (articles UA 3, UA 6 et UA 11). Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : PETIT

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305480

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel, contestant le refus de la communauté d'agglomération Saint-Étienne métropole de lui appliquer le régime indemnitaire commun à l'ensemble des agents. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de l'absence de signature de la requête, une formalité substantielle non régularisée malgré l'invitation implicite de la procédure. Cette solution est fondée sur les règles générales de procédure administrative contentieuse.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 avril 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504186

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

18 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Totem France d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du maire d’Onet-le-Château du 14 octobre 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’inapplicabilité de certaines règles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) aux antennes relais. La commune a contesté l’urgence et la légalité, en soutenant que le projet méconnaissait les dispositions du PLUi relatives à l’implantation et à la hauteur des constructions. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat lié au retard de déploiement de la 5G ou à une carence de couverture. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 autorisant la construction de 28 logements. La commune invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation au regard du PLU-H. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant notamment qu'aucune disposition n'impose de reprendre les prescriptions d'un service technique consulté à titre facultatif et que le projet respectait les règles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403787

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le déféré de la préfète du Rhône contre l'arrêté du maire de Tassin-la-Demi-Lune refusant un permis de construire pour une résidence étudiante. La préfète contestait notamment le motif de refus fondé sur la méconnaissance des règles de gestion des eaux pluviales du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet sur ce point et que le maire n'avait pas à solliciter de pièces complémentaires. Il a donc considéré que le refus était légalement justifié par la violation de l'article 6.3.6.2 du règlement du PLU-H, qui impose une gestion des eaux pluviales à la parcelle. En conséquence, la requête de la préfète a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504221

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée via la plateforme "démarches simplifiées", était toujours en cours d'instruction et que le silence de l'administration n'avait pas fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, rendant également irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : PETIT

17 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107792

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la famille G d’une demande de condamnation provisionnelle du centre hospitalier régional de Grenoble pour des fautes commises lors de la prise en charge de leur fils C, âgé de cinq ans, opéré d’une fracture du coude le 12 septembre 2018. Les requérants invoquent un défaut d’information sur le risque de syndrome des loges et un défaut de prise en charge aux urgences le 14 septembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’hôpital n’était pas engagée en l’absence de faute établie, et a également rejeté les demandes de la CPAM du Rhône. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 avril 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02710

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00794

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309280

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Tassin 47 A contre le refus de permis de construire pour 28 logements à Tassin-la-Demi-Lune. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet méconnaissait l'article 1.2.3 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon applicable à la zone URm2, relatif à la morphologie en peigne et aux limites de constructibilité. Il a également écarté la demande de substitution de motif de la commune, fondée sur l'article 4.1.1 du même règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401277

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par des propriétaires de Porquerolles (Hyères) pour contester la délibération du 22 février 2024 prescrivant la modification n°5 du PLU, visant à ouvrir à l'urbanisation la zone 3AU du secteur Sainte-Agathe. En cours d'instance, la métropole a adopté une nouvelle délibération le 12 septembre 2024, annulant et remplaçant la première, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions initiales. Le recours a été réorienté contre cette nouvelle délibération, mais les moyens soulevés (vice de convocation, défaut d'initiative du président, insuffisance de justification, incompatibilité avec le SCoT) ont été examinés et rejetés comme infondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des frais de justice.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500700

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des préjudices subis suite à sa prise en charge au CHU Grenoble Alpes en février et septembre 2024, en lien avec une infection post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile pour un éventuel recours en responsabilité, rejetant les demandes de communication préalable de débours et de pré-rapport obligatoire. La mission a été confiée à un collège de deux experts, sans préjudice sur la charge finale des frais.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

11 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503909

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 20 juin 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions après que la préfète a justifié avoir exécuté le jugement en délivrant une carte de séjour temporaire. Par ordonnance du 10 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

10 avril 2025