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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Étienne refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent communal. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision municipale, qui méconnaissait ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les recours contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée pour violation du principe de non bis in idem, le tribunal estimant que les faits avaient déjà été sanctionnés par les mesures précédentes.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401511

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures (consigne de rasage, rappel à l'ordre, relève de fonctions, affectation temporaire, sanction) prises à son encontre par son employeur, le service départemental d'incendie et de secours de la Loire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire de fonctions, qui constitue une décision faisant grief, a été examinée au fond, mais le tribunal a finalement rejeté la requête sur ce point, considérant que le port de la barbe en violation du règlement intérieur pouvait légalement fonder une sanction disciplinaire.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601086

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui interdit le port de signes religieux ostensibles. Le juge a estimé que le règlement, qui confie au maire la police de l'assemblée pour prévenir les troubles, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience ou d'expression des élus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels relatifs aux libertés publiques.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Grenoble, concernant un retard de diagnostic et de prise en charge thérapeutique ayant causé une perte de chance. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital et a ordonné l'indemnisation des ayants droit de la victime, en appliquant un taux de perte de chance pour le calcul des préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504154

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société SER Construction qui contestait un titre exécutoire émis par Mâconnais-Beaujolais Agglomération. Le tribunal a jugé que ce titre, émis pour recouvrer les sommes dues suite à un jugement antérieur du même tribunal, n'avait pas de portée juridique propre et que le recours était donc manifestement irrecevable. La société requérante a en outre été condamnée à verser 1 500 euros à l'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601098

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602739

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire et du refus préfectoral de déférer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600585

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire du requérant pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était établie, compte tenu de l'impact professionnel grave et immédiat pour le requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400830

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Cette décision est motivée par le fait que la préfète a, postérieurement au recours, délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "salarié", rendant l'affaire sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312727

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident lors de la pratique d'un téléski nautique sur une base de loisirs. La juridiction a rejeté la requête de la victime, estimant que le syndicat mixte gestionnaire (SMEAG) n'avait pas commis de faute dans l'exécution de son obligation de sécurité. Le tribunal a retenu que l'accident était exclusivement dû à une faute de la victime, qui n'avait pas respecté les consignes de sécurité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur une menace à l'ordre public (articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA), était régulière en procédure et suffisamment motivée, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : SCP PETIT

12 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600527

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour réaliser des travaux de sécurisation d'une falaise menaçant une route départementale, et demande de condamnation au paiement de frais d'expertise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la commune. Il estime que la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative) se heurte à une contestation sérieuse sur la compétence administrative et sur l'obligation de travaux, et que la demande de condamnation pécuniaire ne relève pas de l'urgence caractérisée requise pour ce type de référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et a annulé la décision implicite de refus de communiquer les documents administratifs demandés par l'association Anticor. Le tribunal a jugé que le président de l'association était habilité à agir et qu'Anticor, en raison de son objet de lutte contre la corruption, avait un intérêt à agir pour obtenir la transparence sur les notes de frais du président de région et de son cabinet. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, consacrant le droit à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 juillet 2024. La juridiction a jugé que cette décision, consistant à retourner le dossier de demande de titre de séjour et à rappeler l'obligation de quitter le territoire, ne constituait pas un refus de délivrance de titre au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, les moyens invoqués par la requérante, fondés sur ce texte et sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont été déclarés inopérants.

Avocat : SCP PETIT

6 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602205

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'enregistrement de sa demande de changement de statut et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation régularisant la situation du requérant, rendant sa demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600680

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet de l'Aube est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de l'acte. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600596

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant centrafricain, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et les risques allégués au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le requérant n'apportait pas d'éléments personnalisés démontrant un danger en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code pénal relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

3 mars 2026• Reconduites à la frontière