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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600585

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire du requérant pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était établie, compte tenu de l'impact professionnel grave et immédiat pour le requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400830

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Cette décision est motivée par le fait que la préfète a, postérieurement au recours, délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "salarié", rendant l'affaire sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312727

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident lors de la pratique d'un téléski nautique sur une base de loisirs. La juridiction a rejeté la requête de la victime, estimant que le syndicat mixte gestionnaire (SMEAG) n'avait pas commis de faute dans l'exécution de son obligation de sécurité. Le tribunal a retenu que l'accident était exclusivement dû à une faute de la victime, qui n'avait pas respecté les consignes de sécurité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur une menace à l'ordre public (articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA), était régulière en procédure et suffisamment motivée, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : SCP PETIT

12 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600527

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour réaliser des travaux de sécurisation d'une falaise menaçant une route départementale, et demande de condamnation au paiement de frais d'expertise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la commune. Il estime que la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative) se heurte à une contestation sérieuse sur la compétence administrative et sur l'obligation de travaux, et que la demande de condamnation pécuniaire ne relève pas de l'urgence caractérisée requise pour ce type de référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et a annulé la décision implicite de refus de communiquer les documents administratifs demandés par l'association Anticor. Le tribunal a jugé que le président de l'association était habilité à agir et qu'Anticor, en raison de son objet de lutte contre la corruption, avait un intérêt à agir pour obtenir la transparence sur les notes de frais du président de région et de son cabinet. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, consacrant le droit à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 juillet 2024. La juridiction a jugé que cette décision, consistant à retourner le dossier de demande de titre de séjour et à rappeler l'obligation de quitter le territoire, ne constituait pas un refus de délivrance de titre au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, les moyens invoqués par la requérante, fondés sur ce texte et sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont été déclarés inopérants.

Avocat : SCP PETIT

6 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602205

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'enregistrement de sa demande de changement de statut et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation régularisant la situation du requérant, rendant sa demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600680

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet de l'Aube est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de l'acte. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600596

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant centrafricain, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et les risques allégués au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le requérant n'apportait pas d'éléments personnalisés démontrant un danger en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code pénal relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307984

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Firminy n'ayant pas opposé une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins du projet, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet, et que celui-ci n'était pas situé dans les abords d'un monument historique nécessitant l'accord de l'architecte des Bâtiments de France.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408912

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire d'appliquer l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. La juridiction estime que l'annulation antérieure d'un arrêté de retrait de sursis à statuer a eu pour effet de remettre en vigueur la décision initiale de sursis, dessaisissant ainsi l'administration. Par conséquent, le maire a correctement rejeté la demande de bénéficier de cette disposition, qui ne s'applique pas en l'espèce.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500704

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rend inopérant le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, sont également écartés.

Avocat : PETIT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour motif exceptionnel (article L. 435-1 du CESEDA) opposée à un ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de quatre mois avait commencé à courir à la date où le dossier était complet, et que l'absence de décision expresse à son terme valait rejet. La préfecture n'était pas fondée à soutenir que la demande était toujours en instruction, notamment car la production d'une autorisation de travail préalable n'est pas une condition requise dans cette procédure.

Avocat : PETIT

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, compte tenu du parcours académique irrégulier de la requérante. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

2 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512251

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cas d'une demande déposée via une plateforme en ligne et sans récépissé délivré, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404776

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions au fond, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PETIT

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026