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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PETITEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête visant à faire constater et annuler la carence fautive des autorités dans la sécurisation d’un chantier. Le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions tendant à constater une carence fautive et à adresser des injonctions à l’administration ont été jugées manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer que sur des recours en annulation ou indemnitaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de riverains du champ de tir militaire de Sacconges (Annecy). Les requérants sollicitaient cette mesure pour évaluer les nuisances acoustiques actuelles et futures liées au projet de nouveau stand de tir (STOé), en vue d’une éventuelle action indemnitaire. Le tribunal a considéré que l’expertise était utile, malgré les études existantes, car elle permettrait une analyse contradictoire et complète, notamment sur l’usage simultané des installations. La mission confiée à l’expert inclut la description de l’environnement sonore, la simulation des nuisances futures, et l’évaluation des préjudices pour chaque requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502086

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante américaine, contestant le refus du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "recherche d'emploi création d'entreprise", valable jusqu'en juin 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance donnait satisfaction à la requérante, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, suite au décès de son épouse survenu le 29 décembre 2023 au centre hospitalier de Valence après un accouchement compliqué d’une hémorragie post-partum. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer les conditions de prise en charge et les éventuels manquements. L’expert devra notamment déterminer si un retard de diagnostic ou une faute médicale a entraîné une perte de chance pour la patiente, et distinguer les préjudices imputables à l’établissement de ceux liés à l’état initial. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501333

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a reconnu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice. Cette obligation résulte d'une faute médicale commise lors d'une ostéosynthèse du genou le 14 février 2022, dont le mauvais positionnement a été confirmé par une expertise. Le juge a accordé une provision totale de 11 738,37 euros à Mme C, incluant 2 400 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 4 000 euros pour les souffrances endurées, 3 470 euros pour les dépenses de santé actuelles et 1 868,37 euros pour les frais divers. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300223

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Sud Est, qui demandait la condamnation de la commune de Ramatuelle à lui verser 8 011 925 euros en réparation du préjudice subi suite à la résiliation du traité de sous-concession de la plage de Pampelonne. La société invoquait une violation des principes de liberté d'accès à la commande publique, de transparence et d'égalité de traitement lors de la procédure d'attribution. Le tribunal a appliqué les principes de l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et du décret n° 2016-86 du 1er février 2016. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la commune étant relaxée des prétentions de la requérante.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Sciez, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et l'indemnisation d'un préjudice financier lié à la perte d'allocations chômage. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal l'a jugée irrecevable faute de demande préalable auprès de la commune précisant le fondement juridique (responsabilité pour faute). S'agissant des heures supplémentaires, la demande a été rejetée au fond, l'agent n'ayant pas étayé ses allégations par des éléments suffisamment précis, contrairement à la commune qui a produit des justificatifs. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les principes de la charge de la preuve en matière de temps de travail.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507496

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Saint-Georges de Baroille, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise un bâtiment menaçant ruine (affaissement de poutre et altération de solives) situé au 1232 route de l'Aix, afin d'évaluer le danger pour la sécurité publique et des occupants. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Le rapport doit être déposé au plus tard le 7 juillet 2025.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, ancien militaire parachutiste, qui sollicitait la révision de sa pension militaire d'invalidité pour deux nouvelles infirmités (lombalgies et discarthrose). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le lien direct et certain entre ces affections et le service n'était pas établi, et que les conditions d'ouverture du droit à pension n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-5 et L. 151-2.

Avocat : PETITGIRARD

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Savoie de prendre en compte la charge de son enfant en résidence alternée pour le calcul de l’aide personnalisée au logement et de la prime d’activité. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur de fait, et que la caisse n’était pas tenue de verser les prestations en tenant compte de la charge réelle de l’enfant dans ces circonstances. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : PETIT

13 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

6 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201338

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B, agent public, qui sollicitait la condamnation de l’établissement public de coopération culturelle RESO Nièvre pour manquement à son obligation de reclassement suite à la suppression de son poste. Le tribunal a estimé que la faute de l’administration n’était pas établie pour la période litigieuse, l’établissement ayant proposé plusieurs offres de reclassement que l’agent avait refusées. Il a également jugé que les préjudices matériel et moral invoqués n’étaient pas en lien direct avec la faute alléguée, l’agent n’ayant pas démontré de perte de chance sérieuse ni de préjudice distinct de ses propres choix professionnels. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306836

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Promoteam et la SCCV les Gourmets d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices à hauteur de 3 779 776,32 euros, suite au refus du maire de Morzine de les indemniser. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par un mémoire du 4 avril 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci allègue avoir subi une lésion du nerf spinal suite à une biopsie cervicale réalisée le 4 juin 2020 au centre hospitalier universitaire régional de Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes de son état de santé et la conformité des soins aux règles de l'art. La mission de l'expert inclut l'analyse des documents médicaux et l'évaluation des éventuels manquements, tandis que les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable des débours de la sécurité sociale ont été rejetées.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

30 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107792

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la famille G d’une demande de condamnation provisionnelle du centre hospitalier régional de Grenoble pour des fautes commises lors de la prise en charge de leur fils C, âgé de cinq ans, opéré d’une fracture du coude le 12 septembre 2018. Les requérants invoquent un défaut d’information sur le risque de syndrome des loges et un défaut de prise en charge aux urgences le 14 septembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’hôpital n’était pas engagée en l’absence de faute établie, et a également rejeté les demandes de la CPAM du Rhône. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 avril 2025• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200563

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403106

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 février 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202898

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre