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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et a annulé la décision implicite de refus de communiquer les documents administratifs demandés par l'association Anticor. Le tribunal a jugé que le président de l'association était habilité à agir et qu'Anticor, en raison de son objet de lutte contre la corruption, avait un intérêt à agir pour obtenir la transparence sur les notes de frais du président de région et de son cabinet. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, consacrant le droit à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 juillet 2024. La juridiction a jugé que cette décision, consistant à retourner le dossier de demande de titre de séjour et à rappeler l'obligation de quitter le territoire, ne constituait pas un refus de délivrance de titre au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, les moyens invoqués par la requérante, fondés sur ce texte et sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont été déclarés inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PETIT

6 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602205

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'enregistrement de sa demande de changement de statut et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation régularisant la situation du requérant, rendant sa demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600680

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet de l'Aube est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de l'acte. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

4 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600596

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant centrafricain, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et les risques allégués au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le requérant n'apportait pas d'éléments personnalisés démontrant un danger en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code pénal relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307984

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Firminy n'ayant pas opposé une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins du projet, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet, et que celui-ci n'était pas situé dans les abords d'un monument historique nécessitant l'accord de l'architecte des Bâtiments de France.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408912

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire d'appliquer l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. La juridiction estime que l'annulation antérieure d'un arrêté de retrait de sursis à statuer a eu pour effet de remettre en vigueur la décision initiale de sursis, dessaisissant ainsi l'administration. Par conséquent, le maire a correctement rejeté la demande de bénéficier de cette disposition, qui ne s'applique pas en l'espèce.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500704

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rend inopérant le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, sont également écartés.

Avocat : PETIT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour motif exceptionnel (article L. 435-1 du CESEDA) opposée à un ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de quatre mois avait commencé à courir à la date où le dossier était complet, et que l'absence de décision expresse à son terme valait rejet. La préfecture n'était pas fondée à soutenir que la demande était toujours en instruction, notamment car la production d'une autorisation de travail préalable n'est pas une condition requise dans cette procédure.

Avocat : PETIT

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412745

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire d'Arnas refusant un permis de construire pour 26 logements. Le juge a estimé que les motifs de refus, tirés notamment du code de l'urbanisme (articles R. 431-5, R. 431-7, R. 431-9, R. 431-16) et du règlement du PLU, n'étaient pas légalement fondés ou relevaient d'une erreur de droit. La commune est enjoint de délivrer l'autorisation dans un délai déterminé.

Avocat : PETIT

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310316

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l'abattage et la plantation d'un arbre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que les requérants, en tant que voisins, ont un intérêt à agir pour contester une décision susceptible d'affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. L'examen des moyens au fond est renvoyé à une suite de la procédure. **Textes appliqués** : L'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de recevabilité du recours pour excès de pouvoir des tiers contre les décisions d'urbanisme.

Avocat : PETIT

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association demandant l'annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser le solde d'une subvention de 161 278 euros. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses, notamment pour des aménagements, des sanitaires et du mobilier, étaient éligibles au regard des conditions de la convention de subvention du 3 avril 2019. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des subventions et les stipulations de la convention liant les parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601083

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un ressortissant congolais qui ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de près de trois ans d'attente et la situation familiale de l'intéressé justifiaient l'urgence. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé et d'astreinte.

Avocat : PETIT

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509138

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de séjour était légal, considérant que l'autorité préfectorale avait correctement examiné sa situation personnelle et familiale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509751

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus de la préfecture de la Loire de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien mineur pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la minorité du demandeur et l'absence de promesse d'embauche, était illégal, car il ne relevait pas d'un motif abusif ou dilatoire autorisé par la procédure. Il a enjoint à la préfète de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante arménienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le refus de séjour, fondé sur une appréciation de sa situation personnelle et familiale, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre, effacement du signalement Schengen) et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre