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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307984

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Firminy n'ayant pas opposé une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins du projet, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet, et que celui-ci n'était pas situé dans les abords d'un monument historique nécessitant l'accord de l'architecte des Bâtiments de France.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408912

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire d'appliquer l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. La juridiction estime que l'annulation antérieure d'un arrêté de retrait de sursis à statuer a eu pour effet de remettre en vigueur la décision initiale de sursis, dessaisissant ainsi l'administration. Par conséquent, le maire a correctement rejeté la demande de bénéficier de cette disposition, qui ne s'applique pas en l'espèce.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500704

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rend inopérant le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, sont également écartés.

Avocat : PETIT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour motif exceptionnel (article L. 435-1 du CESEDA) opposée à un ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de quatre mois avait commencé à courir à la date où le dossier était complet, et que l'absence de décision expresse à son terme valait rejet. La préfecture n'était pas fondée à soutenir que la demande était toujours en instruction, notamment car la production d'une autorisation de travail préalable n'est pas une condition requise dans cette procédure.

Avocat : PETIT

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, compte tenu du parcours académique irrégulier de la requérante. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

2 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512251

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cas d'une demande déposée via une plateforme en ligne et sans récépissé délivré, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404776

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions au fond, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PETIT

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412745

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire d'Arnas refusant un permis de construire pour 26 logements. Le juge a estimé que les motifs de refus, tirés notamment du code de l'urbanisme (articles R. 431-5, R. 431-7, R. 431-9, R. 431-16) et du règlement du PLU, n'étaient pas légalement fondés ou relevaient d'une erreur de droit. La commune est enjoint de délivrer l'autorisation dans un délai déterminé.

Avocat : PETIT

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310316

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l'abattage et la plantation d'un arbre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que les requérants, en tant que voisins, ont un intérêt à agir pour contester une décision susceptible d'affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. L'examen des moyens au fond est renvoyé à une suite de la procédure. **Textes appliqués** : L'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de recevabilité du recours pour excès de pouvoir des tiers contre les décisions d'urbanisme.

Avocat : PETIT

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association demandant l'annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser le solde d'une subvention de 161 278 euros. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses, notamment pour des aménagements, des sanitaires et du mobilier, étaient éligibles au regard des conditions de la convention de subvention du 3 avril 2019. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des subventions et les stipulations de la convention liant les parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601083

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un ressortissant congolais qui ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de près de trois ans d'attente et la situation familiale de l'intéressé justifiaient l'urgence. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé et d'astreinte.

Avocat : PETIT

24 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602904

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête indemnitaire de M. B... contre l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requête a été introduite le lendemain de la demande préalable, avant toute décision de l’administration. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, qui imposent de former un recours contentieux uniquement après une décision administrative sur une demande préalable.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314011

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a, par ailleurs, rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque seul le sort de ces frais reste à juger.

Avocat : PETIT

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304838

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société les Petits Bouts Laveurs, qui réclamait une indemnisation de 66 358,98 euros à l’EHPAD les Couleurs du Lac pour rupture d’un contrat à durée déterminée. Ce désistement faisait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties le 29 décembre 2025. La requête indemnitaire a donc été classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle de l’EHPAD au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509138

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de séjour était légal, considérant que l'autorité préfectorale avait correctement examiné sa situation personnelle et familiale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509751

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus de la préfecture de la Loire de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien mineur pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la minorité du demandeur et l'absence de promesse d'embauche, était illégal, car il ne relevait pas d'un motif abusif ou dilatoire autorisé par la procédure. Il a enjoint à la préfète de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre