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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. G... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Valence suite à une chute survenue après une biopsie mammaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de surveillance, estimant que l'infirmière avait respecté les précautions d'usage et que le malaise de la patiente ne constituait pas un signe imposant une présence continue. En revanche, il a retenu un défaut d'information, le risque de malaise, qualifié de fréquent et normalement prévisible, n'ayant pas été porté à la connaissance de la patiente, en méconnaissance de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique. Cette faute est de nature à engager la responsabilité de l'établissement pour la perte de chance de la patiente de se soustraire au risque.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406840

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante albanaise. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406842

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. A..., ressortissant albanais, la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PETIT

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406593

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B..., ressortissante arménienne, par le préfet du Rhône. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : PETIT

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305965

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant, étudiant et travaillant à temps partiel, pour considérer que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner une naturalisation.

Avocat : PETIT

29 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507661

Avocat : JEAN-MARC PETIT

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507661.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304285

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa pension militaire d’invalidité pour des séquelles au genou droit. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en se fondant sur l’amélioration du déficit fonctionnel constatée entre deux expertises médicales, rendant le taux d’invalidité inférieur au seuil légal de 10 % requis par les articles L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La demande d’expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : PETITGIRARD

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307546

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes connexes. La première (n° 2307546) visait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Just-Saint-Rambert du 10 mars 2023 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. La seconde (n° 2501225) était une demande indemnitaire de M. et Mme C... contre la commune pour des fautes alléguées. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, car celle-ci ne portait pas sur la régularisation de l'ensemble des travaux exécutés sans autorisation sur le terrain. En conséquence, la demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute imputable à la commune. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202412

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices (douleurs inguinales et azoospermie) au titre de la solidarité nationale, suite à une cure de hernies inguinales. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué, à savoir les douleurs neuropathiques, ne présentait pas un caractère anormal au sens du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car il s'agit d'une complication fréquente de ce type de chirurgie (10 à 20% des cas). En conséquence, la condition d'anormalité du dommage n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

23 janvier 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin-la-Demi-Lune d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés à la SAS Malura développement pour la réalisation d’une résidence étudiante. La commune invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation et de stationnement du PLU-H de la métropole de Lyon, ainsi qu’un défaut de motivation des dérogations accordées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, les atteintes alléguées à ses prérogatives ou à son territoire n’étant pas établies. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association et des habitants demandant l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Veyrins-Thuellin. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une information insuffisante des conseillers et de l'autorité environnementale, ainsi qu'une incohérence avec le SCoT et le PADD. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, faute d'éléments suffisamment sérieux apportés par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des articles du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme cités.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 21 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Valence a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement partiel de sa parcelle en zone Nc et l'insuffisance de l'enquête publique. Le tribunal a jugé que les observations de M. B... avaient bien été prises en compte par la commission d'enquête et que le rapport de présentation était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 153-19 et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire d’Annonay de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 4 novembre 2022 à la SCI Les Genets pour une salle de réception. Le tribunal a estimé que les allégations de fraude (abattage d’arbres, omission d’éléments dans le dossier, nature des activités) n’étaient pas établies, le permis n’ayant pas été obtenu par des manœuvres dolosives. Par ailleurs, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal d’infraction, le maire n’étant pas en situation de compétence liée pour agir. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-1.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03801

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506776

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre les décisions du 5 février 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter la France, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la possibilité pour la famille de vivre en Arménie. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière étant proportionnée.

Avocat : PETIT

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506777

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) annule le refus de la préfète du Rhône du 29 janvier 2025 de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger sollicitant un titre de séjour, et que les demandes d'admission exceptionnelle ne sont pas soumises au téléservice obligatoire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01099

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517737

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants palestiniens, afin d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur leur demande d'asile déposée le 1er février 2024 et restée sans réponse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que le délai maximal de vingt et un mois prévu par le paragraphe 5 de l'article 31 de la directive 2013/32/UE pour statuer sur une demande d'asile n'était pas expiré, et que le requérant ne justifiait pas d'une situation particulière d'urgence justifiant une intervention du juge des référés.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme C..., demandeurs d'asile, afin d'enjoindre à l'OFPRA de statuer sur leur demande déposée le 1er février 2024. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que l'OFPRA dispose, en application de l'article 31 de la directive 2013/32/UE, d'un délai maximal de 21 mois pour examiner une demande d'asile, délai qui n'était pas expiré à la date de la décision. Par conséquent, le juge a estimé que le refus de statuer dans ce délai légal ne constituait pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026