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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514134

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de Saint-Etienne Métropole. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des berges du Furan et des immeubles situés aux 36 et 38 allée de la Rive à l’Etrat, dans le cadre d’un projet d’arasement de seuils et d’installation d’une canalisation. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. Un expert a été désigné pour constater l’état actuel des lieux et recenser toute dégradation existante.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309710

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A..., attaché principal territorial, contre la communauté de communes Bugey Sud. Il a retenu la responsabilité de la collectivité pour faute en raison de l’illégalité de la décision de décharge de fonctions et des arrêtés subséquents, annulés par un précédent jugement du 26 juillet 2022. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser à M. A... la somme de 13 333,65 euros en réparation de son préjudice financier (perte de rémunération), assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 juillet 2023 et de leur capitalisation. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux frais de véhicule, aux préjudices moral, d’image et de réputation, ainsi qu’au préjudice lié à l’inexécution du jugement, faute de lien de causalité direct ou de préjudice distinct établi. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute de l’administration et les textes régissant la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PETIT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02368

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02344

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513236

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné la légalité de la mesure d’assignation, prise sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que l’administration doit tenir compte d’un changement dans les circonstances de fait, comme la dépendance du père de M. B... à son égard, qui pourrait faire obstacle à l’exécution de l’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a ainsi jugé que l’arrêté était entaché d’une erreur de fait et d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle du requérant, et l’a annulé.

Avocat : PETIT

19 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00657

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513232

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit, et l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

19 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E..., agissant pour elle-même et sa fille A... B..., d'une demande d'indemnisation provisionnelle pour des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu après la naissance, potentiellement lié à la manipulation d'un cathéter au centre hospitalier de Montélimar. La requérante contestait le rapport d'expertise de la CCI et sollicitait une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise, estimant que le rapport contesté était suffisamment motivé et circonstancié. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'indemnités provisionnelles présentées à l'encontre du centre hospitalier et de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303821

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation des refus implicites du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décision tacite de non-opposition pour deux déclarations préalables (déposées les 11 juin 2021 et 8 novembre 2022) concernant l'aménagement de deux containers en logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions tacites de rejet étaient intervenues et que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance du certificat pour la première déclaration étaient tardives. Il a également jugé que le projet, situé en zone agricole, ne pouvait être autorisé en application des articles L. 444-1 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, et que les demandes de certificat étaient infondées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les arrêtés du 25 juin 2025 par lesquels le préfet de la Drôme refusait de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C..., ressortissants arméniens, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur présence en France depuis huit ans, de l'intégration de leurs enfants et de leurs efforts d'insertion professionnelle et sociale. La solution retenue est l'annulation des arrêtés pour méconnaissance de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence, à la demande du syndicat des copropriétaires et de l'indivision F..., sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure vise à déterminer l'origine des infiltrations d'eau suspectées de provenir du réseau d'eaux pluviales communal, sans préjuger des responsabilités. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la demande. Un expert a été désigné pour examiner les désordres, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices, dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... E... qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. E... n’était ni le destinataire du titre ni codébiteur solidaire, et ne justifiait donc d’aucun intérêt à agir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant sur le défaut d’intérêt à agir.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203656

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire un atelier artisanal à Saint-Savin. Le tribunal a estimé que le maire était fondé à refuser le permis pour le seul motif que le projet, implanté à trois mètres de la limite séparative, méconnaissait l'article AUi 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) imposant une distance minimale de cinq mètres. Les autres moyens soulevés par la requérante ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le requérant invoquait la prescription fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2214-12-3 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que cette participation n’est pas une redevance d’assainissement régie par ces textes. Seul le délai de prescription quinquennal de l’article 2224 du code civil est applicable, en l’absence de règle spéciale dans le code de la santé publique. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les conclusions du syndicat au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'un arrêté du 2 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Savin a délivré un permis de construire trois maisons individuelles à la société HP construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article U8 du PLU, constatant que la voirie nouvelle respectait la largeur minimale de cinq mètres. Il a également rejeté le moyen de fraude, jugeant que la qualification des constructions comme maisons individuelles, même contestée, n'affectait pas la légalité du permis au regard des articles U6 et U7 du PLU. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204423

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... et Mme G... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil pour un hangar agricole à toiture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer ce permis, en application des articles L. 422-1 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme, car les panneaux photovoltaïques étaient accessoires à une construction agricole nécessaire à l'exploitation. Il a également estimé que le projet respectait les articles A2 et A8 du plan local d'urbanisme, l'utilité agricole du hangar étant établie. Les autres moyens, notamment l'absence de mention de la surface de plancher, ont été écartés comme insuffisamment précis.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 5 janvier 2023 du maire de Tassin-la-Demi-Lune accordant un permis de construire pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a ensuite examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'obligation de recourir à un architecte (article L. 431-1 du code de l'urbanisme), à l'incomplétude du dossier, aux erreurs et incohérences des plans, à l'irrégularité des constructions existantes, ainsi qu'à la méconnaissance des articles 2.2.1, 2.5.1.1, 4.1.1 et 4.2.1 du règlement du PLU-H et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Six D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le classement de sa parcelle en zone Up protégée au titre du 7° de l’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la demande d’annulation du courrier du maire d’Anjou du 30 août 2022, ce courrier étant un simple document informatif sans portée décisoire. Sur le fond, le tribunal a examiné le refus implicite du président de la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône d’abroger le classement litigieux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen soulevé par la requérante était celui d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre