627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
627
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 617
Avec résumé IA
Avocat : KWEMO STÉPHANIE
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.
Avocat : DURAND-STEPHAN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le refus de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens effectifs du requérant avec son enfant résidant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte.
Avocat : ARENA STEPHANIE
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de provision d'une enseignante contractuelle concernant une indemnité de fin de contrat. Le juge des référés a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment sur la question de savoir si le contrat litigieux constituait un renouvellement excluant le droit à l'indemnité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux conditions d'attribution de cette indemnité.
Avocat : DURAND-STEPHAN
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : KWEMO STÉPHANIE
**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.
Avocat : STEPHANE ALPI
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante dans une procédure d'exécution d'un jugement. Le dossier concernait l'injonction faite au préfet de Seine-et-Marne d'exécuter un jugement antérieur annulant un refus de regroupement familial. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce qui entraîne un désistement réputé.
Avocat : STEPHAN
Avocat : CABINET STEPHANIE KWEMO
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car l'intéressé n'avait pas sollicité d'entretien. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE
Avocat : COERCHON STEPHANE
Avocat : COERCHON STEPHANE
Avocat : CABINET STEPHANIE KWEMO
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) et les conditions de raccordement aux réseaux. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Avocat : VIVES STÉPHANIE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable et que le requérant n'avait pas établi que des éléments nouveaux auraient pu faire obstacle à la mesure. Le tribunal a appliqué le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE
Le Tribunal administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Zonza à la SARL Julea Ospitalita. Le préfet soutenait que le permis initial du 20 novembre 2018 était caduc faute de travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal estime que la date de notification du permis initial n'est pas établie et retient comme point de départ du délai le 21 juin 2019, date du transfert du permis. Il juge que les travaux réalisés avant le 21 juin 2022, pour un montant de 382 319,43 euros, étaient suffisamment importants pour empêcher la caducité, et que le permis modificatif pouvait donc être légalement délivré.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 août 2025, qui obligeait le requérant à quitter le territoire, au motif que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'absence de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : STEPHAN
Avocat : TRAN STÉPHANIE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoquées. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle de l'intéressée.
Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE
Avocat : STEPHAN
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant (ici, la Seine-Saint-Denis).
Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE