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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHANEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01160

Avocat : LOUMAGNE STEPHANE

17 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406411

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, l'administration ayant rapporté la preuve de la notification régulière de la décision attaquée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STEPHAN

12 février 2026• 8ème chambre
CAA31
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01902

Avocat : FERNANDEZ STEPHANE

10 février 2026• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600542

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 par laquelle la commune de La Garde-Freinet avait requalifié les arrêts de travail de M. A... en maladie ordinaire à compter du 2 novembre 2024 et mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne privait pas immédiatement l'agent de revenus et que ce dernier pouvait bénéficier d'une assurance garantie de salaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600529

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé que l'arrêté mentionnait un délai de recours de quinze jours, plus long que le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce délai erroné était seul opposable. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, soit plus de quinze jours après la notification de l'arrêté le 13 janvier, a été jugée tardive. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

29 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301247

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une série d'arrêtés du maire de Langueux délivrant des permis de construire (et modificatifs) à M. et Mme F... pour un projet de démolition et de construction de logements. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis pour vice d'incompétence, insuffisance du dossier, et méconnaissance des articles UB 3, 10, 11, 12 et 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-14-4 du code de l'urbanisme et de la construction. En cours d'instance, la commune a fait valoir qu'un nouveau permis de construire définitif avait été délivré, rapportant les arrêtés contestés. M. et Mme G... se sont ensuite désistés de leurs requêtes, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517370

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du département du Val-de-Marne du 19 novembre 2025 mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le jeune majeur se trouvant sans hébergement et en situation précaire. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation quant au refus de M. A... de récupérer un titre de séjour comportant une erreur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux contrats "jeune majeur".

Avocat : STEPHAN

21 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02017

Avocat : DUVIVIER STEPHANIE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401517

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante contestait la décision du 5 avril 2024 rejetant son recours préalable, au motif qu'elle estimait remplir les conditions médicales requises. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne lui imposait d'être accompagnée ou de recourir systématiquement à des aides techniques, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : STEPHANIE LELONG

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400365

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du requérant, notamment son état de santé jugé sans gravité, avait été correctement évaluée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600042

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de la suspension de son contrat de travail et de son impossibilité de revenir d'Algérie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, notamment car l'intéressée pouvait solliciter un visa de retour auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303805

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., brigadier-chef principal de police municipale à Aubagne, contestant son affectation d’un poste de chef de brigade à un poste de policier municipal au sein de la même unité "Nuit 2". Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de défaut de motivation, mais a retenu que cette mesure constituait une dégradation de sa situation professionnelle. Constatant que cette affectation faisait suite au refus de l'agent de modifier un procès-verbal, le tribunal a jugé qu'elle était en réalité une sanction disciplinaire déguisée, prise sans respect de la procédure disciplinaire. Par conséquent, la décision du 25 octobre 2022 et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sur le fondement des principes généraux du droit disciplinaire de la fonction publique.

Avocat : STEPHAN

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503405

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 14 898,33 euros réclamé par France Travail. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : STEPHAN

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536924

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’erreur manifeste d’appréciation. Il retient que l’arrêté est suffisamment motivé, que la situation de l’intéressé a été examinée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas édicter l’interdiction de retour en application de l’article L. 612-7 du même code. La demande est donc rejetée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 22 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé régulières les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA, celui-ci visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 22 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de sa situation personnelle et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305613

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 décembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant malien réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une motivation erronée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : STEPHAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311229

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 18 octobre 2022 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a refusé à Mme D... l'autorisation de substituer à son patronyme celui de « A... B... ». Le tribunal juge que l'administration a fondé son refus sur des motifs étrangers à l'intérêt général, en se prévalant du caractère non français du nom demandé et de l'absence de preuve qu'il s'agissait du nom d'origine de l'aïeule, sans remettre en cause l'intérêt légitime d'ordre affectif invoqué par la requérante. Cette motivation ne relève pas des motifs d'intérêt général permettant de déroger à l'article 61 du code civil. Par conséquent, la décision est annulée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025