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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 660

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 22 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé régulières les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA, celui-ci visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536924

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’erreur manifeste d’appréciation. Il retient que l’arrêté est suffisamment motivé, que la situation de l’intéressé a été examinée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas édicter l’interdiction de retour en application de l’article L. 612-7 du même code. La demande est donc rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305613

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 décembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant malien réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une motivation erronée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : STEPHAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311229

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 18 octobre 2022 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a refusé à Mme D... l'autorisation de substituer à son patronyme celui de « A... B... ». Le tribunal juge que l'administration a fondé son refus sur des motifs étrangers à l'intérêt général, en se prévalant du caractère non français du nom demandé et de l'absence de preuve qu'il s'agissait du nom d'origine de l'aïeule, sans remettre en cause l'intérêt légitime d'ordre affectif invoqué par la requérante. Cette motivation ne relève pas des motifs d'intérêt général permettant de déroger à l'article 61 du code civil. Par conséquent, la décision est annulée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302907

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2023 retirant un refus tacite de permis de construire et autorisant la construction d’un accueil des familles près de la maison d’arrêt de Carcassonne. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la compétence du préfet, le non-respect du délai de retrait de trois mois, et l’illégalité de la modification du plan de prévention des risques inondation (PPRi) sur laquelle se fondait l’autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, rendant la demande irrecevable.

Avocat : CABEE STÉPHANE

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501774

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506709

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les obligations de quitter le territoire français, fixations du pays de destination et interdictions de retour prises par le préfet des Hauts-de-Seine les 18 et 20 mars 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que ceux relatifs aux décisions fixant le pays de renvoi et aux interdictions de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505785

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de son renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée. Il a notamment relevé que M. B... ne justifiait d'aucune vie privée et familiale en France, ni d'une demande d'asile, et qu'il n'établissait pas de risque en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505784

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501706

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la présomption d’urgence en matière de refus de renouvellement, car l’intéressée bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction en cours de validité lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. Cette circonstance particulière a conduit à écarter la présomption d’urgence. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505537

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 (Eurodac) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303479

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 26 janvier 2023 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311742

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'absence de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII n'entachait pas la procédure. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : STEPHAN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501674

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant sa révocation par le président du conseil départemental de l’Orne. Le requérant n’a pas présenté de conclusions et de moyens dans le délai imparti après une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : STEPHANIE LELONG

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533155

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant à obtenir la communication de son dossier de candidature et des documents relatifs à la composition et aux délibérations du jury d'un concours d'ingénieurs de l'agriculture. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, d'une part car aucun élément ne laisse douter que le dossier du requérant a été examiné par le jury, et d'autre part car M. B... dispose de la voie du recours pour excès de pouvoir, assorti le cas échéant d'une demande de suspension, pour contester la légalité des décisions litigieuses. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DI STEPHANO

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la restitution de son passeport. La requérante, domiciliée en Espagne, a vu sa demande rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction. En application de l'article R. 312-19 du même code, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. Le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un jeune majeur de moins de 21 ans, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) du Val-de-Marne, contestant la rupture de son contrat "jeune majeur" et son obligation de quitter son logement. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, les jeunes majeurs sans ressources ou soutien familial suffisants bénéficient d'un droit à une prise en charge par l'ASE. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte potentielle à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit à la protection et à l'hébergement.

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025