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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PHANEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503902

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Bien vivre en Bretagne romantique d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le versement d’un solde de subvention de 10 000 euros. Le tribunal a invité l’association, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, l’association est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

13 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500763

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’exécution, sous astreinte, du jugement du 4 juin 2024 qui annulait une exclusion temporaire et ordonnait le réexamen de sa situation. Constatant que l’administration avait supprimé la sanction du dossier, réintégré l’intéressé dans sa formation et payé les frais irrépétibles, le tribunal a estimé que le jugement avait été entièrement exécuté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PANARELLI STÉPHANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505708

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte du 27 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500591

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI du 21 février 2024 invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral montrant que le solde de points était redevenu positif et que la décision contestée n’y figurait plus. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Toutefois, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLAREAU STÉPHANE

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302528

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a restitué les points litigieux, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Estimant qu’il serait inéquitable de laisser les frais d’avocat à la charge du requérant, le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVET STEPHANIE

15 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511378

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Frères Bayar. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire d'Oyonnax de faire cesser l'exploitation d'une salle, en invoquant l'urgence et des illégalités manifestes. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions explicites et implicites de rejet des demandes d'intervention de la commune, faisant obstacle à son intervention en l'absence de péril grave avéré. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OSWALD STÉPHANIE

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : STEPHAN

4 septembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, brigadier-chef et formatrice, qui contestait le refus de l’administration pénitentiaire de lui accorder un congé de formation professionnelle d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande tardivement, en période estivale, ce qui ne permettait pas à son employeur d’organiser le service. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante congolaise. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a requalifié la décision attaquée en un simple refus d'enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Une telle décision ne constituant pas un acte faisant grief, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a néanmoins été accordée.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519083

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à Mme D, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401437

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait les arrêtés du maire de Mieuxcé le réintégrant et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'en être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : STEPHANIE LELONG

10 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501710

**Sujet principal :** Recours d’une personne reconnue prioritaire pour un logement d’urgence, demeurant sans offre adaptée. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme B, désignée prioritaire par la commission de médiation de Paris le 18 juillet 2024, n’a reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et à son handicap. Il ordonne au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, de procéder à son relogement sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (recours en injonction et astreinte).

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304875

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarzeau à la SCI TRA MOR. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

30 juin 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société BUROSTOCK. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures de bureau, au motif que le mémoire technique exigé par l'article 2.15 du règlement de consultation n'avait pas été fourni. Le juge constate que la société requérante n'a pas produit ce document, ce qui a empêché l'appréciation du sous-critère de la démarche environnementale, rendant son offre irrégulière au sens des articles L.2152-1 et L.2152-2 du code de la commande publique. La requête est donc rejetée.

Avocat : STEPHANIE-VICTOIRE

26 juin 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Orne rejetant sa demande de remise d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 097,24 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de cette dette le 25 avril 2024, donnant entière satisfaction au requérant. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : STEPHANIE LELONG

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509108

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 25 octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l’imminence de l’expulsion ou l’impossibilité de se reloger compte tenu de ses revenus stables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

8 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414243

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant a maintenu ses conclusions relatives aux frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : STEPHAN

27 mars 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL The French Concierge Limited, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2020. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par voie électronique via l'application Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la société n'a pas remédié à cette irrecevabilité dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET STEPHANE DRAÏ

5 février 2025