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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHANEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430310

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet du Val d’Oise du 16 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard des décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'examen sérieux. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant eu l'opportunité de présenter ses observations lors de la procédure d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509108

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 25 octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l’imminence de l’expulsion ou l’impossibilité de se reloger compte tenu de ses revenus stables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413567

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées par M. B au nom de ses enfants, estimant qu'il ne pouvait agir pour leur compte. L'indemnisation est accordée pour les troubles dans les conditions d'existence subis par M. B seul.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414243

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant a maintenu ses conclusions relatives aux frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : STEPHAN

27 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307255

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les pièces du dossier ne démontraient pas que l'intéressée ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : STEPHAN

26 mars 2025• 7ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01050

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

18 mars 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408853

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d’indemnisation de M. C, qui sollicitait 20 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement par l’État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais a estimé que M. C ne justifiait pas d’un préjudice indemnisable, faute de pièces établissant des troubles dans ses conditions d’existence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407407

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 mai 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par Mme C, hébergée dans un logement sur-occupé, pour la période du 20 novembre 2021 au 6 mars 2025. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502592

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

Avocat : STEPHAN

6 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301015

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du 13 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles en Hauts-de-France ainsi que le refus d’autorisation d’exploiter du 30 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2022, car introduites après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions contre le refus d’autorisation, fondées sur l’illégalité de ce schéma, ont également été rejetées. Les autres moyens soulevés par Mme C ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP CATHERINE PINCHON - STEPHANIE CACHEUX

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301014

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C E. Celle-ci contestait l'arrêté du 13 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) en Hauts-de-France et l'arrêté du 30 janvier 2023 lui refusant une autorisation d'exploiter. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le SDREA, car introduites tardivement, plus de deux mois après sa publication. Sur le refus d'autorisation, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de priorité du SDREA, notamment en faveur de l'exploitation concurrente. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CATHERINE PINCHON - STEPHANIE CACHEUX

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305257

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré du désistement de Mme B, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car elle n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requérante et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : STEPHAN

6 mars 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412049

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201302

Avocat : DURAND-STEPHAN

7 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202281

Avocat : DURAND-STEPHAN

7 février 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410544

Avocat : CABINET STEPHANE DRAÏ

5 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206411

Avocat : STEPHAN

4 février 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207427

Avocat : FABBRI STÉPHANE

21 janvier 2025• Juge unique chambre 5
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411505

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

20 janvier 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13