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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506535.20260409
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une ressortissante burkinabaise visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie et à obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent et que la procédure, notamment l'information et l'entretien individuel, respectait les exigences du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, l'intéressée ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : PHILIPPON

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601335

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

Avocat : MARINO-PHILIPPE

1 avril 2026
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00277

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00280

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 mars 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602783

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants, des riverains, invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard des règles d'urbanisme (PLUiH, OAP). Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603800

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer l'arrêté et que les procédures, notamment celles prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), avaient été respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le droit européen.

Avocat : PHILIPPON

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603801

Sujet principal : Recours contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie (procédure Dublin) d'une ressortissante arménienne demandant l'asile en France. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit à l'information, méconnaissance des procédures Dublin et des garanties procédurales) ne sont pas fondés et que l'arrêté de transfert est légal. Textes appliqués : Règlements Dublin (UE) n° 604/2013 et 603/2013, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme, Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : PHILIPPON

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui invoquait les textes applicables et les circonstances personnelles de l'intéressé, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur l'accord franco-capverdien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : PHILIPPON

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407506

Le Tribunal administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent territorial suite à l'annulation d'un avertissement disciplinaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune de Saint-Etienne pour cette décision illégale, mais a estimé que le préjudice moral subi par l'agent était limité. Il a condamné la commune à verser 400 euros en réparation du préjudice et 1 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant la majeure partie des demandes financières de l'agent.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400028

Sujet principal : Recours en décharge de rappels de TVA et de pénalités pour une influenceuse exerçant en EIRL. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). Solution retenue : La requête est rejetée. Le tribunal écarte les moyens de la requérante, jugés imprécis ou non fondés, notamment ceux relatifs à une prétendue violation des droits de la défense, à la proportionnalité des impositions et à l'application du droit à l'erreur. Textes appliqués : Code général des impôts, Livre des procédures fiscales et Code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305530

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions (impôt sur le revenu, TVA, CFE) et contestation de la procédure de recouvrement forcé engagée contre une contributrice suite à des dettes de son entreprise individuelle (EIRL). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contributrice. Il estime notamment que les réclamations préalables concernant l'impôt sur le revenu, la TVA et la CFE sont irrecevables pour tardiveté, et que les autres moyens soulevés (comme l'irrégularité de la procédure ou la disproportion des impositions) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative (notamment en matière de délais et de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401987

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un reliquat d’impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevables les conclusions de Mme A... (décharge et interprétation) faute d’intérêt à agir, les saisies attaquées étant infructueuses. Il déclare également irrecevable l’action de l’association requérante, qui ne justifie ni d’un mandat régulier ni d’une réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative (notamment sur les conditions de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402890

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, ainsi que contre la procédure de recouvrement les concernant. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et confirme les impositions contestées. Il écarte notamment le moyen tiré de l'illégalité présumée d'un jugement du juge judiciaire, estimant qu'il ne lui appartient pas de contrôler une telle décision. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment l'article L.273 B) et le code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403020

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête d'une contributable contestant des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les rehaussements de revenus, qualifiés d'origine indéterminée ou de capitaux mobiliers, ne sont pas justifiés comme des dépenses professionnelles nécessaires et que les moyens invoqués (dont la méconnaissance des droits de la défense et le droit à l'erreur) ne sont pas fondés. Elle prononce également un désistement d'office pour l'une des deux requêtes identiques, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405460

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent public victime d'un accident de service reconnu imputable à Saint-Etienne Métropole. Le tribunal a rejeté l'exception d'autorité de la chose jugée soulevée par la collectivité, estimant que la demande actuelle en réparation n'avait pas le même objet que la précédente procédure ayant ordonné une expertise. Il a retenu la responsabilité sans faute de la collectivité et a procédé à la liquidation des préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées) sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 mars 2026• 8ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02804

Avocat : PHILIPPON

24 mars 2026• Juge des référés
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302587

Sujet principal : Demande d'indemnité de fin de contrat par un agent contractuel hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital (car une demande préalable avait bien été formulée), mais devra statuer au fond sur le bien-fondé de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité), article L. 554-3 du code général de la fonction publique et décret du 6 février 1991 (régime de l'indemnité de fin de contrat).

Avocat : ERB JEAN-PHILIPPE

24 mars 2026• Chambre 3