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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404393

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Saint-Romain en Viennois a délivré un permis de construire un hangar de stockage avec panneaux solaires à la société GL Provence. Les requérants, propriétaires voisins, se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence d’un document d’insertion conforme à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme, n’était pas fondé, la pièce PC6 permettant d’apprécier l’insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512690

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société « Permis à tout point » contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant pour deux mois son agrément d’organisme de stages de sensibilisation à la sécurité routière. La société invoquait l’urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure contradictoire et une erreur d’appréciation sur la déclaration du gestionnaire technique et administratif (GTA). Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que la société estimait caractérisée par une perte de chiffre d’affaires et un risque de cessation d’activité, ainsi que les moyens de légalité, dont le respect du contradictoire et la qualification de la personne chargée de la GTA au regard de l’arrêté du 26 juin 2012. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l’arrêté du 26 juin 2012 fixant les conditions d’exploitation des établissements de stages de sécurité routière.

Avocat : PHILIPPOT

31 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01436

Avocat : PHILIPPE

29 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02423

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207623

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, était saisi de recours pour excès de pouvoir par Mme C... et M. E..., ressortissants tchadiens, contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2022 déclarant irrecevables leurs demandes d'autorisation provisoire de séjour en tant que « parent accompagnant enfant malade » sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que les requérants avaient obtenu une autorisation provisoire de séjour lors du réexamen de leur situation, ce qui avait implicitement abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les décisions initiales avaient perdu leur objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500162

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 878,37 euros. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée uniquement contre la décision de la commission de recours amiable du 20 novembre 2024, la décision ultérieure du 13 décembre 2024 étant purement confirmative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme E... visant à mettre fin à l’ordonnance du 5 octobre 2020 qui leur enjoignait de libérer un logement pour demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient un changement de situation, notamment la dégradation de l’état de santé de M. E..., et l’absence d’exécution de l’expulsion par le préfet depuis plus de cinq ans. Le juge a estimé que l’absence d’expulsion, favorable aux requérants, ne constituait pas un élément nouveau au sens de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, et que les problèmes de santé invoqués ne rendaient pas impossible la sortie des lieux. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions pour modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées n’étaient pas réunies.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517719

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées par une ordonnance du 4 septembre 2023. Les requérants, occupants d'un logement pour demandeurs d'asile, invoquaient un changement de situation (naissance d'un enfant et nouvelle grossesse) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet. Le juge a estimé que l'inaction du préfet ne constituait pas un élément nouveau justifiant la modification de la mesure, et que les requérants ne justifiaient pas de démarches pour se reloger ni d'une situation médicale particulière. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504026

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Malaucène du 19 juin 2025 interdisant l'ouverture et l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'objectif de protection de la sécurité publique poursuivi par l'arrêté. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour prévenir les risques liés à l'état de délabrement des immeubles.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune visant à annuler un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la SCCV HPL Villenauxe Lagrande pour une résidence étudiante de 91 logements. La commune soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les règles du PLU-H de la métropole de Lyon, notamment sur l'intégration des coloris et le respect du périmètre d'intérêt patrimonial. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les teintes retenues s'intégraient harmonieusement dans un environnement bâti hétérogène. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516883

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'un entretien de vulnérabilité effectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien de vulnérabilité avait été réalisé de manière approfondie, et que le refus n'était entaché d'aucune erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516633

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une exception. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., technicien territorial, contestant son changement de poste et la fixation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 360 euros bruts mensuels. Le tribunal a jugé que la décision de changement de poste constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête n° 2309325. Concernant l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408741

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association « Nourriture et santé » contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019. L'association invoquait notamment l'insuffisance de motivation des rectifications, l'irrégularité de la procédure de taxation d'office, et son exonération d'impôt en raison de sa gestion désintéressée et de son activité non lucrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré que l'association exerçait son activité dans des conditions similaires à celles des entreprises du secteur concurrentiel, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés et de la TVA. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant les impositions et les pénalités, à l'exception d'un dégrèvement partiel déjà accordé par l'administration sur une majoration.

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300904

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions de la commune de Marseille relatives à son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et au refus de rétablissement de son plein traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant notamment que les décisions attaquées étaient légales et que l'administration avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles L. 514-6 et L. 513-24. Il a également considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01058

Avocat : PHILIPPE

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03036

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3