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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 097

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506479

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés du maire de Cluses du 4 mars 2025 refusant des permis de construire à la société Gaia Group pour 8 et 11 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304325

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02952

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme B par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus l'empêcherait de se présenter à ses examens de médecine ou la placerait dans une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

27 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110282

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'hébergement d'urgence d'une famille reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire-Atlantique (décision du 1er décembre 2020). Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate désignée (R. 222-13), a condamné l'État à verser 1 146 euros aux requérants en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retient que la carence de l'État a duré du 12 janvier 2021 (fin du délai de trois mois post-décision) au 24 novembre 2021 (date d'attribution d'un logement en structure d'hébergement et de réinsertion sociale), période durant laquelle la famille est restée en hébergement d'urgence sans que soit établi un préjudice excédant les troubles habituels.

Avocat : PHILIPPON

26 mai 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ancien adjoint au maire de Montélimar, qui demandait l’annulation du refus implicite de communication des documents fondant l’abrogation de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 12 octobre 2022, régulièrement motivée, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la commune n’avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de M. B a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Sciez de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion des places d'amarrage du port communal. Le tribunal a constaté que certaines demandes (plan du port et liste actuelle des bénéficiaires) étaient devenues sans objet en cours d'instance, la commune les ayant produites. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les autres documents sollicités (règlement d'attribution, liste d'attente historique, documents sur l'évolution du port) n'existaient pas ou n'avaient pas été conservés par la commune, ou que leur communication portait atteinte à la protection de la vie privée. La décision applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01516

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507078

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. E et Mme F C du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, constatant que leurs demandes d'asile et celles de leurs enfants avaient été définitivement rejetées, et que leur maintien dans les lieux aggravait la saturation du dispositif national d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'existence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants mineurs ou à leur état de santé, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

22 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Sarcelles contestant la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 21 octobre 2022 relative à la répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2022, ainsi que la décision préfectorale de notification du montant alloué. La commune invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans les critères de répartition, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, jugeant notamment que la délibération n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3121-18 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1648 A II du code général des impôts.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 20 octobre 2023 fixant les critères de répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2023, ainsi que de la décision préfectorale de notification du 21 novembre 2023. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes "sortantes", car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, les moyens soulevés par la commune, tirés notamment d'un vice de procédure, d'erreurs de droit et de fait, et d'une méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302036

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la société civile Rocquaine visant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant une villa située à Saint-Jean-Cap-Ferrat. La société soutenait que le bien était vacant et ne trouvait pas preneur pour des raisons indépendantes de sa volonté, invoquant notamment l’article 1389 du code général des impôts, et contestait le coefficient de localisation appliqué ainsi que la régularité de la procédure de mise en recouvrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les conditions de l’article 1389 du CGI n’étaient pas remplies, que les bases d’imposition n’étaient pas excessives et que la procédure de recouvrement était régulière.

Avocat : PHILIP

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 juin 2023 par le maire de Ternay à la société SDH Constructeur pour la réalisation de deux bâtiments de dix-huit logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à leurs conditions de jouissance de leurs biens n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307745

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Terres à Vivre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel le maire de Diemoz a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour trois lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant dans le périmètre de protection de l'église Saint-Roch, monument historique. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement se fonder sur cet avis, en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, et que les moyens soulevés par la société requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300088

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-à-Mousson pour un accident survenu le 7 février 2020 dans un escalier dépourvu de main courante. La requérante n'a pas apporté la preuve suffisante du lien de causalité entre le défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sa chute, les attestations produites étant jugées trop peu circonstanciées. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

13 mai 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01422

Avocat : PHILIPPE

13 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213756

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante britannique. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en empêchant la requérante de maintenir une relation avec sa fille mineure placée à l’aide sociale à l’enfance. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PHILIPPON

13 mai 2025• 3ème Chambre