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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet ne s'insérait pas dans son environnement bâti. La juridiction a jugé que le projet, après modifications, respectait la volumétrie et l'harmonie des lieux, qui ne présentaient pas d'unité architecturale avérée. Elle a appliqué les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504625

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par les Centres hospitaliers d'Avignon et de Cavaillon-Lauris. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer les éventuels manquements dans le diagnostic et le traitement d'une infection ayant entraîné des séquelles graves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

SCP PHILIPPE GRILLON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Easycom4you, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de prélèvement à la source pour la période 2016-2022. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable régulière concernant certaines impositions, en application des articles R. 196-1, R. 196-1-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens de la société n'étaient pas de nature à remettre en cause les rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400443

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Lowprice, qui contestait des rappels de TVA et des impositions initiales en TVA et CFE. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable dans les délais légaux prévus par le Livre des Procédures Fiscales (articles R. 196-1 et R. 197-3). Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement rejeté la déductibilité de la TVA au motif que la réalité des prestations facturées par un prestataire lié n'était pas établie.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401505

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures liées à une consigne de rasage de sa barbe. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions a été examinée au fond, le tribunal ayant jugé que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire et a donc annulé cette décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et l'arrêté du 8 avril 2015 sur les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée, le juge estimant que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire justifiant cette mesure.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le juge a estimé que le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc insusceptibles de recours. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour était une décision faisant grief, mais le tribunal l'a jugée légale au regard des obligations réglementaires sur la tenue des sapeurs-pompiers, notamment l'arrêté du 8 avril 2015.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Étienne refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent communal. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision municipale, qui méconnaissait ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602334

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale dans un litige relatif à un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat délégué constate que l'étranger, initialement placé en rétention administrative, n'est plus en rétention au moment de l'examen. Il applique les articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il estime que le tribunal administratif compétent n'est plus celui du lieu de rétention et transmet le dossier au tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : PHILIPPON

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les recours contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée pour violation du principe de non bis in idem, le tribunal estimant que les faits avaient déjà été sanctionnés par les mesures précédentes.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401511

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures (consigne de rasage, rappel à l'ordre, relève de fonctions, affectation temporaire, sanction) prises à son encontre par son employeur, le service départemental d'incendie et de secours de la Loire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire de fonctions, qui constitue une décision faisant grief, a été examinée au fond, mais le tribunal a finalement rejeté la requête sur ce point, considérant que le port de la barbe en violation du règlement intérieur pouvait légalement fonder une sanction disciplinaire.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508461

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508461.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03122

Avocat : PHILIPPON

18 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301817

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant qu'un titre de séjour avait été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête, rendant sa demande d'annulation sans objet. Il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILIPPON

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303839

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL SEPP visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le maire d'Uchaux était fondé à refuser le permis au regard des risques d'inondation et d'incendie de forêt, motifs tirés du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques (PPRIF). La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : PHILIPPE

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314009

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 refusant un titre de séjour à la requérante. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de quatre ans et de la présence de toute sa famille sur le territoire. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : PHILIPPON

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. L..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence ni d'irrégularité procédurale, notamment concernant la composition de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-20, L. 432-14 et R. 432-7).

Avocat : PHILIPPON

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602739

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire et du refus préfectoral de déférer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500875

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, ainsi que les autres demandes, pour irrecevabilité. Le recours est jugé tardif, notamment car le permis initial avait déjà fait l'objet d'un jugement définitif, et les requérants n'ont pas respecté les voies de recours préalables obligatoires (notamment la saisine de la CADA pour les demandes de documents). La juridiction applique les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux délais et aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312727

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident lors de la pratique d'un téléski nautique sur une base de loisirs. La juridiction a rejeté la requête de la victime, estimant que le syndicat mixte gestionnaire (SMEAG) n'avait pas commis de faute dans l'exécution de son obligation de sécurité. Le tribunal a retenu que l'accident était exclusivement dû à une faute de la victime, qui n'avait pas respecté les consignes de sécurité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre