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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PHILIPEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402215

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

19 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'une personne visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui procurer un hébergement d'urgence. La requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, n'établit pas l'existence de circonstances exceptionnelles (comme un risque grave pour sa santé) qui, seules, pourraient caractériser une atteinte grave et illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement après la période nécessaire à l'organisation de son départ. Le juge applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600863

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le préfet d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté de son logement d'urgence. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies. Il a notamment considéré que l'administration n'avait pas démontré que le maintien de l'intéressé dans les lieux portait une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public d'accueil.

Avocat : PHILIPPON

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306833

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2009 à 2012. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle fiscal était régulière et que les sommes créditées sur un compte bancaire étranger au nom du requérant constituaient un transfert de fonds à l'étranger justifiant l'imposition et l'application de la majoration de 40% prévue à l'article 1758 du code général des impôts. Les moyens tirés de la violation des droits de la défense et d'une prétendue inégalité de traitement ont également été écartés.

Avocat : PHILIP

16 février 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513356

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande de décharge de rappels de TVA 2019 et de condamnation de l'État aux dépens. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : PHILIP

13 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de décharge de la taxe sur les bureaux et la transmission d'une QPC. Le juge estime que le rôle d'imposition a été régulièrement établi et que les locaux, loués à une société de gestion, ne relèvent pas de l'exonération pour locaux commerciaux exploités directement (article 231 ter du CGI). La demande de transmission d'une QPC est rejetée, le Conseil constitutionnel ayant déjà statué sur la conformité des dispositions contestées.

Avocat : PHILIP

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600398

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment au regard de la présence de six enfants mineurs dans le foyer. La juridiction a jugé que la situation particulière de la famille, notamment la scolarisation des enfants et l'absence de solution de relogement, constituait une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion immédiate.

Avocat : PHILIPPON

6 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un motocycliste accidenté sur une route départementale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'utilité de la mesure était établie, le lien de causalité entre l'état de la chaussée (présence de gravillons) et l'accident n'étant pas manifestement inexistant. La procédure laisse en cause la commune, le département et l'intercommunalité, sans préjuger de leur responsabilité, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305404

La décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur la contestation par une entreprise de pénalités de retard provisoires infligées dans le cadre d'un marché public de travaux. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision municipale de maintien des pénalités, considérant que cette décision n'avait qu'un objet de liaison du contentieux. En revanche, l'examen au fond des conclusions indemnitaires a été engagé, sur la base des stipulations contractuelles du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du code de la commande publique.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

6 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501357

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande d'expertise de M. et Mme B..., qui souhaitaient déterminer la propriété de la rive du Tarn et la limite avec la commune de Brousse-Le-Château. La requête est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge estime que la mission sollicitée, visant à trancher des questions de droit (propriété publique ou privée), excède le rôle d'un expert. Les requérants disposent déjà d'éléments suffisants (actes de vente, procès-verbaux) pour appréhender le litige, rendant la mesure inutile. La demande de frais de justice des requérants est également rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Nes Informatique, représentée par son mandataire liquidateur, qui demandait la décharge de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les périodes 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure, invoquant une communication tardive de documents ayant méconnu l'article 47 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que le bien-fondé des rappels et la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions mises en recouvrement sur le fondement du 3 de l'article 272 du code général des impôts.

Avocat : PHILIPPE

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523827

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

14 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition sur le fondement de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que cette obligation ne s'appliquait pas aux contrôles sur pièces, et qu'en tout état de cause, l'administration avait informé le contribuable des conséquences financières. M. B... supportant la charge de la preuve pour avoir laissé la proposition de rectification sans réponse, il n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. La requête a donc été rejetée.

Avocat : PHILIP

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519913

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. G... du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'intéressé, débouté définitivement de sa demande d'asile par l'OFPRA, se maintenait indûment dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui constituait une contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la saturation du dispositif national d'accueil (99,2% d'occupation), le maintien de M. G... compromettant l'égal accès des demandeurs d'asile au service public. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

12 janvier 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401189

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de taxe sur la valeur ajoutée et des amendes fiscales pour les années 2014 à 2017. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les cotisations d'impôt sur le revenu en raison d'un dégrèvement partiel accordé par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions des requérants, notamment celles relatives à la méthode de rattachement des créances, à la déduction de charges sociales, à la compensation avec les cotisations Urssaf, aux rappels de TVA et aux amendes pour défaut de facturation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401256

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme A... contestant ses impositions sur le revenu pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait que la procédure d'imposition était irrégulière et que le choix laissé à l'administration entre l'émission d'un simple avis d'imposition ou d'un avis de mise en recouvrement créait une différence de traitement contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet des réclamations, celles-ci n'étant pas des actes détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Mme A... étaient infondés, sans préciser les textes appliqués dans cet extrait.

Avocat : PHILIP

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre