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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PHILIPEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499044

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499044.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505481

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505481.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504448

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-provision, concerne la demande d'indemnisation de la SAS PR A... (B...) pour des dommages causés à des groupes électrogènes lors d'une inondation. La société impute le sinistre à l'obstruction délibérée des réseaux d'eaux pluviales par la commune de Charlieu dans le cadre de travaux, et invoque la responsabilité sans faute en tant que tiers à l'ouvrage public, ou subsidiairement, une faute des communes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation dont se prévalait la société n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de dispositif anti-retour sur son installation privative, non conforme au règlement sanitaire départemental, ce qui constituait une cause étrangère exonérant les communes de toute responsabilité. La demande de garantie de la commune de Charlieu contre la société SARP OSIS Sud Est a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520033

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens, estimant que l'état de santé de l'intéressé ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle.

Avocat : PHILIPPON

18 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’aménagement, contestant la majoration de 20 % de la part communale votée par la commune de Vaulx-Milieu. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de l’imposition et relevait du contentieux de l’assiette, mais que la réclamation préalable de M. A... avait été adressée à l’administration fiscale après l’expiration du délai de deux mois prévu par les articles 118 du décret n° 2012-1246 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de décharge a été jugée tardive et irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’exception d’illégalité de la délibération communale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2011 à 2019, ainsi que les pénalités associées. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 78 914 euros, reconnaissant que l'activité occulte de camping n'était pas caractérisée pour la période 2011-2017. Le litige se limite désormais aux impositions des années 2018 et 2019, assorties d'une majoration de 40% pour manquement délibéré, pour un montant de 32 721 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE BLAIN

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304025

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2018. Le requérant soutenait que ces actes de poursuite étaient irréguliers car la décision de rejet de sa demande de sursis de paiement, fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifiée à la bonne adresse et ne comportait pas les mentions obligatoires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement juridique détaillé ayant conduit à cette solution.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304026

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le requérant soutenait que ces saisies étaient irrégulières car le refus de son sursis de paiement, sollicité sur le fondement de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifié à la bonne adresse et sans mention des voies et délais de recours. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304024

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E... et M. D... ainsi qu'à tous occupants de leur chef de libérer sans délai le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent indûment à Nantes. Le juge a constaté que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) et que leur maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, compromettait le bon fonctionnement du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation personnelle ou médicale de la famille n'y fasse obstacle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401448

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal de Luzy autorisant des demandes de subventions pour des travaux. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles visant à saisir le procureur de la République, jugées irrecevables en l'absence de base légale. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donc clos l'instance sans examiner le fond, et a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur les requêtes de la SAS Artisans Multiservices des Yvelines (SAS AMDY) contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019-2020 et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société soutenait notamment que l’avis de mise en recouvrement n’avait pas été régulièrement notifié, que les factures produites justifiaient le droit à déduction de TVA, et que les pénalités et amendes appliquées (sur le fondement des articles 1737 et 1759 du code général des impôts) n’étaient pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SAS AMDY, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur la régularité de la notification de l’avis de mise en recouvrement dans le corps du jugement. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : PHILIP

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302775

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Haute Provence Aromatiques contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2016-2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de notification de la proposition de rectification, mais l'administration a produit un accusé de réception établissant le contraire. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à la déductibilité d'amortissements, à la réintégration de sommes en compte courant d'associé, et à l'exonération de TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ou de réduction des impositions et pénalités.

Avocat : PHILIP

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D.... Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant sa propriété, imputés à des travaux publics de branchement au réseau d'eau potable réalisés par la société Suez Eau France pour le compte de la commune de Saint-Rambert-D'Albon. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Un expert a été désigné avec pour mission d'évaluer les dégradations, leurs causes, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518418

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion de Mme C... et M. G..., occupants sans droit d’un logement dédié aux demandeurs d’asile géré par l’association France Horizon à Saint-Nazaire. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des référés fait droit à la requête préfectorale. Il ordonne la libération immédiate des lieux, autorise l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et permet au gestionnaire de débarrasser les biens meubles aux frais et risques des occupants. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de leur demande d’asile par la CNDA, l’absence de droit au maintien dans les lieux, et l’urgence caractérisée par la saturation du dispositif national d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : PHILIPPON

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre