LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le requérant invoquait la prescription fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2214-12-3 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que cette participation n’est pas une redevance d’assainissement régie par ces textes. Seul le délai de prescription quinquennal de l’article 2224 du code civil est applicable, en l’absence de règle spéciale dans le code de la santé publique. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les conclusions du syndicat au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... E... qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. E... n’était ni le destinataire du titre ni codébiteur solidaire, et ne justifiait donc d’aucun intérêt à agir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant sur le défaut d’intérêt à agir.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497105

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497105.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00646

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309162

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Taluyers du 25 août 2023 la mettant en demeure, sous astreinte, de démolir une construction réalisée sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'absence de communication préalable du procès-verbal d'infraction n'était pas irrégulière, dès lors que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme avait été respectée. Il a également estimé que l'arrêté était fondé, la construction litigieuse méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme, notamment l'article A2 limitant les extensions à une seule par tènement, une piscine ayant déjà été réalisée en 2018. La demande de Mme B... au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204423

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... et Mme G... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil pour un hangar agricole à toiture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer ce permis, en application des articles L. 422-1 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme, car les panneaux photovoltaïques étaient accessoires à une construction agricole nécessaire à l'exploitation. Il a également estimé que le projet respectait les articles A2 et A8 du plan local d'urbanisme, l'utilité agricole du hangar étant établie. Les autres moyens, notamment l'absence de mention de la surface de plancher, ont été écartés comme insuffisamment précis.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Six D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le classement de sa parcelle en zone Up protégée au titre du 7° de l’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la demande d’annulation du courrier du maire d’Anjou du 30 août 2022, ce courrier étant un simple document informatif sans portée décisoire. Sur le fond, le tribunal a examiné le refus implicite du président de la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône d’abroger le classement litigieux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen soulevé par la requérante était celui d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511343

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision du maire de Vienne de ne pas renouveler son contrat d’adjointe d’animation au-delà du 15 novembre 2025. La condition d’urgence n’a pas été jugée suffisamment établie, la requérante n’apportant pas d’éléments concrets sur sa situation financière personnelle, et l’intérêt public lié au respect des durées maximales d’emploi prévues par le code général de la fonction publique a été pris en compte. Aucun moyen n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, la délégation de signature étant valable et le motif de désorganisation du service fondé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 5 janvier 2023 du maire de Tassin-la-Demi-Lune accordant un permis de construire pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a ensuite examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'obligation de recourir à un architecte (article L. 431-1 du code de l'urbanisme), à l'incomplétude du dossier, aux erreurs et incohérences des plans, à l'irrégularité des constructions existantes, ainsi qu'à la méconnaissance des articles 2.2.1, 2.5.1.1, 4.1.1 et 4.2.1 du règlement du PLU-H et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01036

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01031

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant contestait notamment l'insuffisance du rapport de présentation au regard de l'article L.151-4 du code de l'urbanisme, l'incohérence de la réglementation de la zone Ap avec le projet d'aménagement et de développement durables, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le rapport de présentation était suffisant et que les choix de classement n'étaient entachés d'aucune illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517734

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... G... visant à mettre fin à l’ordonnance d’expulsion du 13 juillet 2022. La requérante invoquait comme élément nouveau l’écoulement d’un délai de trois ans et sa grossesse, mais le juge a estimé que ces circonstances ne constituaient pas un changement de situation justifiant la modification de la mesure. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

7 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517449

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande visait à ordonner l'expulsion de Mme F... et de ses enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2023. Le juge a fait droit à la requête, considérant que le maintien indu dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifiait un sursis. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « F... A... »), ont été examinés et jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : PHILIPPON

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303015

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain en Viennois pour un entrepôt de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient une appréciation suffisante du projet. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 1AU1 du plan local d'urbanisme (PLU), car le projet se situe dans une zone d'activités économiques (1AUeb) et non dans une zone d'habitat. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été rejetés comme infondés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre