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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 544 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 544

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406554

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un refus de titre de séjour (n° 2304208) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2406554). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'avis médical (articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409049

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme H, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PHILIPPON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00333

Avocat : PHILIPPON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503603

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2209438 du 21 mai 2024, a constaté que la région Auvergne-Rhône-Alpes avait transmis à M. AG l’ensemble des documents administratifs requis, après occultation des mentions personnelles, et justifié de l’impossibilité de communiquer ceux concernant un agent, réquisitionnés par la police. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande d’exécution, ni de prononcer une astreinte ou d’accorder des dommages et intérêts. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution des jugements.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407054

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement précédent, visant à obtenir une astreinte contre la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la communication d'une liste d'invités. Par un mémoire du 19 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00829

Avocat : PHILIPPON

19 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00339

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502923

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 8 janvier 2025 par laquelle le conseil municipal de Nurieux-Volognat avait décidé d’acquérir par préemption une parcelle. En cours d’instance, le maire a retiré cette délibération par un arrêté du 10 juillet 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502924

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le maire de Nurieux-Volognat avait décidé d’acquérir par préemption une parcelle. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 10 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes des sociétés Boralex Energie Verte, Eurocape New Energy France et Centrale Eolienne des Pins contestant la délibération du 4 mars 2021 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Lévézou, ainsi que la délibération du 19 janvier 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays de Salars. Les requérantes invoquaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’incompatibilité avec le SRADDET Occitanie et le caractère restrictif des règles limitant l’implantation d’éoliennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les documents d’urbanisme étaient conformes aux dispositions des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302753

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Sevrey de retirer un permis de construire délivré le 12 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la mention dans le permis relative à la parcelle ZB n°123 ne constituait pas une condition suspensive, l’acquisition de cette parcelle n’étant pas imposée pour la validité du permis. Par conséquent, le permis était créateur de droits et le délai de retrait de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était expiré lors de la demande des requérants le 26 mai 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02286

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02732

Avocat : PHILIPPON

15 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504774

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de transport en commun entre son domicile et son lieu de travail. Toutefois, le juge a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ce trajet pouvait être effectué en transport en commun en moins d'une heure, écartant ainsi l'urgence nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508604

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PHILIPPON

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510061

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à une amende administrative de 20 500 euros infligée à l'association GE Paris Sud pour une infraction commise en Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal dans le ressort duquel l'activité à l'origine du litige a eu lieu. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503015

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Condrieu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire était inopérant, car le maire était en situation de compétence liée en vertu de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme pour ordonner l'interruption de travaux réalisés sans permis de construire. De plus, le moyen relatif à la régularisation de la construction a été écarté comme inopérant, l'arrêté étant fondé sur l'absence d'autorisation préalable et non sur la conformité au plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504701

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

8 septembre 2025