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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPPEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303630

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B, agent technique de la commune de Saint-Etienne, qui sollicitait 5 000 euros en réparation du préjudice moral causé par l'irrégularité de sa situation administrative lors de ses congés de longue maladie. La commune a défendu la légalité de ses arrêtés de prolongation de congé et l'absence de préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, les arrêtés de prolongation ayant été pris dans les délais et conformément à la procédure applicable, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402700

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

21 mars 2025• 12eme chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle le maire de Chanaz a exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de délibération exécutoire instituant le droit de préemption, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête de M. C a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301113

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire de Reims du 29 novembre 2022 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, d’une part, car l’intervention de la société Orange n’a pas été présentée par un mémoire distinct, et d’autre part, car la société Totem France n’a pas justifié de la qualité de son représentant légal pour agir en justice. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros à la commune de Reims au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

20 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104458

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour les années 2010 et 2011, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant soulevait divers moyens de procédure, notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification, le défaut de motivation, et l'irrégularité de la procédure devant le comité de l'abus de droit. Il contestait également le bien-fondé de l'application de la procédure d'abus de droit, estimant que les conditions n'étaient pas réunies et que les montages sociétaires litigieux n'avaient pas de motif fiscal. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement mis en œuvre la procédure de l'abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : PHILIPPON

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503282

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l'expulsion d'une occupante sans droit d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, géré par l'association SOS Solidarités. La requête est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d'ordonner toute mesure utile et urgente. Le tribunal a fait droit à la demande, en ordonnant à Mme C et à tous occupants de son chef de libérer les lieux, au motif que son maintien indu compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et le code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

19 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500054

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté préfectoral était légal, en se fondant sur l'absence de droit au séjour de M. A après l'expiration de son document de circulation pour mineur et sur la proportionnalité de la mesure d'éloignement au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 22 mars 2024 par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités avait autorisé son licenciement par l'association Cap'futur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TRUCHE PHILIPPE

14 mars 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02813

Avocat : PHILIPPE

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203052

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F, agissant en son nom et en tant que représentant légal de sa fille mineure, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Avignon pour faute médicale suite au décès de son épouse. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires présentées au nom de la fille mineure, faute pour M. F d'avoir formé une demande préalable en cette qualité, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité partielle, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité médicale ou l'application du code de la santé publique.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203724

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande indemnitaire de la société RPPC et de Mme A, qui contestaient le retrait de leur agrément pour animer des stages de sensibilisation à la sécurité routière, prononcé par le préfet du Rhône le 3 octobre 2016. Les requérantes sollicitaient 483 761,08 euros en réparation de leurs préjudices, mais le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait, déjà validé par un jugement définitif du 25 mars 2019, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments nouveaux établissant une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code de la route et l'arrêté du 26 juin 2012.

Avocat : PHILIPPOT

12 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

12 mars 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues de revenus distribués par sa société. Le juge a estimé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration ayant respecté l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en informant le contribuable de l'origine des renseignements utilisés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions.

Avocat : PHILIPPE

11 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493371

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493371.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408411

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent de la communauté de communes des Vals du Dauphiné. L’expert devra déterminer si les pathologies apparues depuis le 3 octobre 2022 sont liées ou ont été aggravées par un accident de service survenu le 21 octobre 2011, dans le cadre d’un litige portant sur le refus de reconnaissance de rechute. La mesure a été jugée utile pour éclairer le juge du fond, malgré l’existence d’une autre procédure en cours. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496929

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496929.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301204

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Casa d'Or et Créations Brice d'une demande d'annulation de la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de retirer un permis de construire délivré en 2018 à la SCCV Villa Pasquier. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence du maire, en application de l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors qu'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2020 avait transféré au préfet du Val-de-Marne la compétence pour délivrer les permis de construire sur le territoire communal. Par suite, la décision attaquée a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : PHILIPPOT

5 mars 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402572

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme B A, ressortissante colombienne. La juridiction a jugé que le refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme B A justifiait d'une présence en France depuis plus de quatre ans, d'un concubinage stable avec un ressortissant français et de liens personnels et amicaux établis sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501694

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur demande du préfet de la Loire-Atlantique, ordonne à M. B A, débouté de l’asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d’asile qu’il occupe indûment. La solution retenue se fonde sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’urgence et de l’utilité publique, le maintien de l’intéressé compromettant le service public d’hébergement face à une forte demande. Aucune circonstance exceptionnelle (diabète, recours en cours) n’est retenue pour faire obstacle à l’expulsion, autorisée avec le concours de la force publique et le débarras des biens aux frais de M. A.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2025