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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 544 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 544

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2011 à 2019, ainsi que les pénalités associées. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 78 914 euros, reconnaissant que l'activité occulte de camping n'était pas caractérisée pour la période 2011-2017. Le litige se limite désormais aux impositions des années 2018 et 2019, assorties d'une majoration de 40% pour manquement délibéré, pour un montant de 32 721 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE BLAIN

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304025

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2018. Le requérant soutenait que ces actes de poursuite étaient irréguliers car la décision de rejet de sa demande de sursis de paiement, fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifiée à la bonne adresse et ne comportait pas les mentions obligatoires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement juridique détaillé ayant conduit à cette solution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304026

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le requérant soutenait que ces saisies étaient irrégulières car le refus de son sursis de paiement, sollicité sur le fondement de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifié à la bonne adresse et sans mention des voies et délais de recours. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304024

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512281

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant plusieurs délibérations du conseil municipal de Chaumont relatives à un projet de réseau de chaleur bois-énergie. Le juge a estimé que la délibération du 6 juillet 2023, qui donnait un simple accord de principe pour une étude de faisabilité, n'était pas une décision susceptible de recours. En outre, la demande visant la délibération du 6 juin 2024 a été jugée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé laquelle des délibérations de cette séance il entendait contester.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520344

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... D..., en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation particulière justifiant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la condition de résidence régulière préalable pour le regroupement familial, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516031

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Château-Thierry (Aisne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LOUIS PHILIPPE

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500077

Le Tribunal administratif de Nantes (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C... tendant à l'annulation des décisions du 5 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination, leur a interdit le retour pour six mois et les a signalés au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de la situation personnelle, de l'erreur de fait, et de l'illégalité des décisions subséquentes. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante demandait l’annulation de ce classement en zone NI de sa parcelle, située dans la bande inconstructible des cent mètres autour du lac de Pareloup. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la bande des cent mètres ayant été calculée conformément à l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, à partir de la cote des plus hautes eaux du lac. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E... et M. D... ainsi qu'à tous occupants de leur chef de libérer sans délai le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent indûment à Nantes. Le juge a constaté que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) et que leur maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, compromettait le bon fonctionnement du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation personnelle ou médicale de la famille n'y fasse obstacle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4 et 5 du règlement, après avoir vérifié la régularité de la procédure et la remise des brochures d'information. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation des autorités allemandes.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01737

Avocat : IBRAHIM;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 décembre 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401448

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal de Luzy autorisant des demandes de subventions pour des travaux. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles visant à saisir le procureur de la République, jugées irrecevables en l'absence de base légale. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donc clos l'instance sans examiner le fond, et a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence habituelle et particulièrement longue de l'intéressé en France (depuis 2005), de son insertion professionnelle stable dans le secteur du bâtiment, et de sa situation familiale (père d'un enfant né en France et compagne enceinte). Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

10 décembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00806

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503210

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cambo-les-Bains de suspendre des travaux d’aménagement d’un giratoire. Les requérants demandaient notamment l’organisation d’une concertation préalable et la réalisation de diverses études environnementales. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.

Avocat : PHILIPPE

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argonay à la SARL Symphonie pour deux maisons individuelles. Après avoir donné acte du désistement de Mme C..., le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que les dispositions du plan local d’urbanisme invoquées (articles II.14, U8-2, U6-1, U7-1) n’étaient pas applicables ou méconnues, et que les risques allégués (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501340

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Briatexte refusant d’intervenir concernant un hangar sur le domaine public entravant l’accès à ses terres agricoles. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE GILLES

8 décembre 2025