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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

296 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

296

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PHILIPPEEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601335

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

Avocat : MARINO-PHILIPPE

1 avril 2026
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00277

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00280

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00140

Avocat : AONZO PHILIPPE

5 mars 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement du requérant, M. A..., dans son recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : FALCONNIER PHILIPPE

26 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304838

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société les Petits Bouts Laveurs, qui réclamait une indemnisation de 66 358,98 euros à l’EHPAD les Couleurs du Lac pour rupture d’un contrat à durée déterminée. Ce désistement faisait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties le 29 décembre 2025. La requête indemnitaire a donc été classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle de l’EHPAD au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402008

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Malaucène le déclarant apte à ses fonctions et refusant de reconnaître son inaptitude. Par un mémoire enregistré le 27 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, une solution amiable étant intervenue entre les parties à la suite d’une médiation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600207

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité », a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait des décisions du conseil municipal de Chaumont relatives à la construction d’une chaufferie à granulés. Par une ordonnance du 6 février 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était sans réserve et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été soulevée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405190

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance de son premier vice-président, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision de radiation prononcée par le centre ministériel de gestion de Lyon. Le requérant étant décédé en cours d'instance, sa veuve et héritière a déclaré se désister purement et simplement de la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MOTTET PHILIPPE

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508783

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Glières-Val-de-Borne s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un traitement inéquitable, étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400739

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.

Avocat : PHILIPPE

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523827

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise en état de son terrain, après l’ouverture d’un chemin public par la commune de Queige. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, malgré la transmission d’une attestation notariale non datée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et en a donné acte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026