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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHILIPPEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le maire de Villefontaine avait licencié M. A, directeur de cabinet. Le juge a considéré que les motifs invoqués par la commune (perte de confiance fondée sur des manquements professionnels) étaient matériellement inexacts, faute pour la collectivité d’en apporter la preuve. La décision s’appuie sur l’article L. 333-1 du code général de la fonction publique, qui encadre le licenciement des collaborateurs de cabinet. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de la SAS Urbat Promotion et de la SNC Urbat Rhône Alpes, qui demandaient réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de permis de construire opposé par la commune de Tassin-la-Demi-Lune le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués, notamment la hausse des coûts de construction et du coût d'achat du terrain, n'étaient pas directs et certains, faute pour les sociétés de démontrer que la construction aurait été réalisée ou d'établir un lien de causalité certain avec la faute de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe général de la responsabilité pour faute, subordonné à l'existence d'un préjudice direct et certain, sans application de textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403296

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cabrières d'Avignon à la SARL Construlac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PHILIPPE

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant le stationnement dans l'impasse Calandau à Sarrians. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments produits par la commune étant insuffisamment probants pour justifier la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405761

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 1er décembre 2023 pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu de 2007. Le requérant invoquait la prescription de l’action en recouvrement sur le fondement de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable, car la prescription, qui relève de l’exigibilité de la dette, doit être soulevée dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite (mise en demeure du 3 juillet 2018), conformément à l’article R. 281-3-1 c) du même code.

Avocat : TOURROU PHILIPPE

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204951

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation des refus du maire de Nice de lui communiquer, sans occultation, les registres numériques des avis du public issus de quatre concertations publiques. Le tribunal a jugé que les adresses IP et les adresses mail des participants constituent des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi Informatique et Libertés. Il a estimé que le consentement des participants à la publication de leurs avis ne vaut pas consentement à la communication de leurs données personnelles et que la communication de ces dernières porterait une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que l'occultation de ces données par la commune était légale et que les documents lui avaient été communiqués dans le respect des dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et 4.1 du RGPD.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Jobx, qui contestait un arrêté préfectoral fixant la consistance légale d’un droit d’eau fondé en titre pour le moulin d’Entraygues-sur-Truyère. La requête, enregistrée le 6 mars 2023, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement, ce délai ayant couru à compter de la publication et de l’affichage de l’arrêté en juillet et août 2021. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient plusieurs décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Dolomieu pour des travaux de reconstruction et de création de logement. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de démolition.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101263

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de la Sarl Servant Terrassement contestant deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 26 juillet 2021, lui infligeait une amende de 15 000 euros et des astreintes pour non-respect des prescriptions de remise en état d’un site d’installations classées (rubrique n° 2515-1-c). Le second, du 29 septembre 2023, liquidait ces astreintes à hauteur de 101 100 euros. La société soutenait notamment l’irrégularité de la procédure et l’absence de mise en demeure préalable à son encontre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant les moyens non fondés au regard du code de l’environnement.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

30 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300148

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, infirmier stagiaire au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, contestant la décision de prorogation de son stage pour six mois dans un nouveau service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la décision attaquée faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a estimé que la prorogation, fondée sur l'appréciation des aptitudes professionnelles, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée ou de détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un infirmier contractuel, qui contestait son affectation en service de médecine A de jour par le centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne révélait aucune sanction déguisée. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498265.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505377

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le maire de Péage-de-Roussillon ordonnait la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait notamment sur la caractérisation d'un danger immédiat au sens de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, le rapport d'expertise évoquant une ruine "future" et non un risque immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Péage-de-Roussillon ordonnant la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la gravité de la mesure de démolition et de l'absence de risque immédiat de ruine. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'absence de danger immédiat justifiant la procédure d'urgence prévue à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407785

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Feigères du 21 août 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé précontractuel de la SAS Belet Isolation Rodez, qui contestait la passation du lot n°9 du marché de réhabilitation du bâtiment Burloup II par le département de l'Aveyron. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 20 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. La société requérante n'ayant pas non plus formé de référé contractuel dans les délais, sa demande a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301332

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative au lancement d'études pour une zone d'activité économique. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne permettait pas par elle-même la réalisation de l'opération. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505778

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société JL International. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 à 21 d'un accord-cadre de transport d'élèves handicapés passé par le département de la Loire, en invoquant l'irrégularité, le caractère anormalement bas et la dénaturation de l'offre de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car l'attributaire justifiait de ses capacités et que ses prix, bien qu'inférieurs, avaient fait l'objet de vérifications suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation du classement de leurs parcelles en zones C1 et C3 par le plan local d’urbanisme de la commune de Diémoz. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité du PLU n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025