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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPOTEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502751

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision du 10 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes (n° 2502752 et 2502756) par Mme I... et M. H..., contestant les décisions du 16 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leurs recours contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, un vice de procédure, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions de la commission au regard des textes applicables, notamment le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512690

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société « Permis à tout point » contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant pour deux mois son agrément d’organisme de stages de sensibilisation à la sécurité routière. La société invoquait l’urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure contradictoire et une erreur d’appréciation sur la déclaration du gestionnaire technique et administratif (GTA). Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que la société estimait caractérisée par une perte de chiffre d’affaires et un risque de cessation d’activité, ainsi que les moyens de légalité, dont le respect du contradictoire et la qualification de la personne chargée de la GTA au regard de l’arrêté du 26 juin 2012. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l’arrêté du 26 juin 2012 fixant les conditions d’exploitation des établissements de stages de sécurité routière.

Avocat : PHILIPPOT

31 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302637

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, issues d'un contrôle fiscal. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure (délai de reprise, absence de débat oral, détournement de procédure) et contestait la qualification de revenus distribués ou d'origine indéterminée de diverses sommes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPOT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502780

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments des requérants (organisation familiale, méthode Montessori, proximité de la rentrée) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, la scolarisation dans un établissement ne constituant pas en soi une telle atteinte.

Avocat : PHILIPPOT

26 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502754

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille de l’enfant C... E.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille (articles L. 131-5 et D. 131-11-12).

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502757

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence, les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502758

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F demandant la suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucun élément démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300088

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-à-Mousson pour un accident survenu le 7 février 2020 dans un escalier dépourvu de main courante. La requérante n'a pas apporté la preuve suffisante du lien de causalité entre le défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sa chute, les attestations produites étant jugées trop peu circonstanciées. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202722

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office national des forêts d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 8 avril 2022, ainsi que contre les résolutions n°6 et n°9 adoptées par l'assemblée générale du 16 avril 2022. Ces actes visaient à reconduire une surtaxe sur les territoires de chasse responsables de dégâts récurrents de grand gibier et à adopter le budget prévisionnel afférent à l'indemnisation de ces dégâts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'Office national des forêts, jugeant que la surtaxe litigieuse ne constituait pas une sanction mais une contribution indemnitaire relevant de la mutualisation des charges prévue par les articles L. 426-5 et R. 421-34 du code de l'environnement. Il a également estimé que la procédure d'adoption des résolutions était régulière et que les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des principes généraux du droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203724

Avocat : PHILIPPOT

12 mars 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00290

Avocat : PHILIPPOT

11 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301204

Avocat : PHILIPPOT

5 mars 2025• 7ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201211

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

4 mars 2025• Chambre 1
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400104

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400149

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400198

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401074

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025