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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILOUZEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521763

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 octobre 2025, et le requérant ne justifiant d'aucune promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513606

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne bénéficiaire d'une ordonnance de protection. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'était pas remplie, la seule existence de l'ordonnance de protection ou le risque d'expulsion invoqué ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILOUZE

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et financière en la privant de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et d'une opportunité d'emploi. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour salarié formulée par Mme B, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

Avocat : PHILOUZE

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation valable jusqu'au 3 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILOUZE

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04380

Avocat : PHILOUZE

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424028

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A, ressortissant algérien, au profit d’un titre d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement automatique sans constater que l’intéressé ne remplissait plus les conditions, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : PHILOUZE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512935

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est placé lui-même dans cette situation en ne consultant pas à temps les demandes de compléments sur la plateforme ANEF et en attendant sept mois après l'expiration de son attestation pour relancer ses démarches. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : PHILOUZE

20 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510847

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

7 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511770

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait retiré l'arrêté d'assignation à résidence de M. B après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction de l'intéressé. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et légalement fondée, et a conclu au rejet de la requête.

Avocat : PHILOUZE

5 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, son argument tiré de l'approche de sa majorité étant insuffisant. La décision rappelle que pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer l'urgence.

Avocat : PHILOUZE

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504533

Cette requête, examinée par le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris, concerne la demande de M. A, ressortissant ukrainien, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié les raisons pour lesquelles il ne s'est pas présenté à un précédent rendez-vous fixé par la préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures urgentes et utiles. Le juge a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502174

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié et obtenir un récépissé. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via la plateforme ANEF, ce qui le maintenait dans une situation de précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

24 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406375

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 24 août 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 330 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : PHILOUZE

13 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431023

Avocat : PHILOUZE

6 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305539

Avocat : PHILOUZE

12 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431080

Avocat : PHILOUZE

2 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304156

Avocat : PHILOUZE

28 novembre 2024• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00688

Avocat : PHILOUZE

7 novembre 2024• 1ère chambre