LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401492

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Roquemaure de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de travail décrites par la requérante ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le lien entre ses arrêts de travail et le service n’était pas établi. En conséquence, la décision du 16 février 2024 a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504569

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504569.20260218• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506693

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506693.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402949

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après que l'ANAH a fait valoir le paiement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

17 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502165

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'avis de paiement et de décharge de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après le versement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

17 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503822

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande de la société Geopetrol contestant des avis de paiement de redevances minières. Considérant l'existence d'un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et à la connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328678

**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi par un syndicat de copropriétaires demandant réparation pour des désordres (fissures, inondation) imputés à des travaux de construction d'un bassin de rétention sur une parcelle adjacente. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat n'avait pas démontré le lien de causalité direct et certain entre les travaux litigieux et l'ensemble des désordres invoqués, notamment au regard de désordres préexistants. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIÉS - AARPI

16 février 2026• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600547

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancrage familial et scolaire du requérant à Mayotte depuis l'âge de 6 ans, ses parents et frères et sœurs y résidant régulièrement, et par l'insuffisance des éléments concernant ses antécédents judiciaires pour justifier une menace à l'ordre public.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours de vie du requérant, arrivé à Mayotte à l'âge de huit ans, scolarisé jusqu'au baccalauréat, vivant avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs français, et admis à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600532

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2018, y avait été scolarisée jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière, et était mère d'un enfant français né en 2025 ainsi que de deux autres enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600536

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français nés à Mayotte, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur la stabilité de la vie familiale établie à Mayotte depuis 2019, incluant la résidence commune avec le père français des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600545

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que le requérant résidait à Mayotte depuis 2018 avec sa compagne en situation régulière et leur enfant, et qu'il justifiait d'une communauté de vie stable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200697

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant d'un cumul irrégulier entre un examen de comptabilité et un contrôle sur pièces, et d'une absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que ce cumul de procédures était légal au regard de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et que l'absence de contrôle sur place ne privait pas le contribuable d'un débat oral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 février 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600520

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. D..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis 2018, de son parcours scolaire remarquable et de sa vie maritale établie avec une ressortissante française.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509253

Avocat : SCP SPINOSI

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509253.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501421

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501421.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500747

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500747.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

12 février 2026