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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 584

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PINELLI

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601896

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Honfleur. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins de travaux publics de consolidation, afin de prévenir et, le cas échéant, de déterminer les causes et l’étendue d’éventuels dommages. L’expert désigné devra également identifier les autres immeubles susceptibles d’être affectés. La commune est chargée de notifier l’ordonnance aux propriétaires concernés.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501948

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501948.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501468

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret rapportant sa naturalisation. Il juge que le décret a été pris dans le délai légal de deux ans à compter de la découverte de la fraude (naissance d'un enfant non déclarée). La décision confirme que le retrait pour mensonge est légal et que l'avis du Conseil d'État n'a pas à être communiqué.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501468.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00594

Avocat : PIALAT

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00801

Avocat : LAPISARDI

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507222

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507222.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511144

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme A... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension. Les moyens soulevés (irrégularité de signature, défaut de réponse sur l’article L. 435-1 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH) ne sont pas sérieux. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511144.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504834

Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504834.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507038

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., car le moyen soulevé (erreur de droit ou dénaturation concernant le désistement d’office) n’est pas de nature à permettre l’admission. La décision confirme ainsi le rejet de l’appel par la cour administrative d’appel.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507038.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507599

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Paris ayant validé son transfert aux autorités italiennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, les griefs soulevés (défaut de mention du droit d'avertir un consulat, conditions de l'entretien individuel) étant jugés infondés en droit ou en fait. Cette ordonnance confirme la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert et la compétence des agents du guichet unique pour mener l'entretien prévu par le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507599.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508313

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (violation de l’article 6 de la CEDH et erreur de droit sur les règles d’urbanisme) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux rejetant la demande d’annulation du refus de permis de construire modificatif. Cette décision est définitive et clôt le litige.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508313.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508975

Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés pour erreur de droit, au motif qu'il a écarté l'urgence en se fondant sur la couverture existante par d'autres opérateurs, sans tenir compte de l'intérêt public à la couverture mobile. La portée de cette décision est de rappeler que l'urgence en référé suspension pour un projet de téléphonie mobile s'apprécie au regard de l'intérêt public national, et non de la seule situation locale.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508975.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508310

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508310.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504704

Avocat : SCP SPINOSI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504704.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de deux ans constituait un dysfonctionnement grave justifiant cette mesure. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03362

Avocat : PIGOT

8 avril 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01302

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

8 avril 2026• 3ème chambre