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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601663

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de radiation des cadres d'une fonctionnaire stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi quant aux conditions d'évaluation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602468

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603973

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

26 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600833

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur la requête de la société Pépinières Naudet. Le juge a constaté que l'Office national des forêts (ONF) avait signé les actes d'engagement du marché contesté après l'introduction du recours, ce qui a rendu la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-4 du code de justice administrative, qui régissent la saisine du juge avant la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI BUÈS ET ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600832

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel, déclare qu'il n'y a pas lieu à statuer sur la requête de la société Pépinières Naudet. Le juge constate que l'Office national des forêts (ONF) a signé les actes d'engagement des marchés contestés après l'introduction du recours, ce qui prive celui-ci de son objet, conformément aux articles L. 551-1 et L. 551-4 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige est par conséquent rejetée.

Avocat : AARPI BUÈS ET ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600704

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une OQTF. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale du requérant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence, invoquant un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de contrôle de l'immigration irrégulière, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes d'une aide médico-psychologique visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et sa réintégration ultérieure. Le tribunal a jugé que la décision de refus de prolongation du congé de longue durée était suffisamment motivée par la référence aux avis médicaux défavorables, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur ces avis pour prendre sa décision.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304358

**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.

Avocat : STEPHANE ALPI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400280

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un agent de l'éducation nationale visant à annuler son déplacement d'office pour sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du recteur était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis d'un conseil de discipline, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés (une altercation physique) et ne méconnaissait pas les obligations liées à la vie familiale de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PIETRA ET ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601924

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la durée de présence, de l'insertion professionnelle stable et continue du requérant, et en l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERROT

26 mars 2026• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511019

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511019.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507529

Avocat : SCP SPINOSI

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507529.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504141

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504141.20260325• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, un arrêté de délégation ayant régulièrement habilité la signataire, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401221

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, présentée pour la première fois devant lui, au regard des dispositions de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il a par ailleurs estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, à la motivation ou aux droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505727

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante kirghize contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 7ème Chambre