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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. L’ordonnance donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOUAM - PIRBAY

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. En conséquence, faire droit à l'injonction sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant la requête comme manifestement infondée.

Avocat : PEUDUPIN

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509446

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le Puy-de-Dôme après l’introduction de sa requête, le tribunal a appliqué les articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait désormais du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent en raison du lieu d’assignation à résidence. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire à cette juridiction.

Avocat : PINHEL

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01874

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

28 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice professionnel et moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’indemnisation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501465

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de l'obtention d'un baccalauréat, de sa résidence chez son père français et de son isolement familial aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte depuis 2015, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte depuis 2015, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501459

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme B A, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire et imminent de la mesure d'éloignement. Il a également considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016 et de sa qualité de mère de quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502766

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée après la prise en compte d’un stage de sensibilisation. Concernant le retrait de points, le moyen tiré de la contestation de l’imputabilité de l’infraction a été rejeté comme inopérant, cette question relevant du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALFORT PIERRE

25 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501172

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit d'asile et le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants. Il a relevé que la demande de réexamen de l'asile, déposée pendant la rétention, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins appropriés au Maroc. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

25 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407774

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 8 000 euros au titre d’une prime de transition énergétique. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une vie familiale suffisamment établie à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501437

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que les liens familiaux invoqués ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment justifié que la perte de son permis ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession d'entrepreneur individuel dans le bâtiment. De plus, l'atteinte à sa situation professionnelle a été jugée contrebalancée par les exigences de sécurité routière, compte tenu de la répétition et du caractère récent des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407779

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407778

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement de 12 000 euros au titre d’une prime de transition énergétique. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501156

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension du refus oral des services préfectoraux d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, en l’absence de mesure d’éloignement exécutoire et compte tenu de l’ancienneté de la décision contestée.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407777

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Drapo d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime de transition énergétique accordée à un tiers. La société s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juillet 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025