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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie car le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante ne pouvait plus invoquer l'irrégularité de son séjour pour justifier l'urgence. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302761

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 12 décembre 2022 par laquelle le directeur de la maison centrale d’Arles avait refusé de louer un téléviseur à un détenu. La juridiction a jugé que ce refus, portant sur un service prévu par le code pénitentiaire (articles R. 370-1, R. 370-4 et R. 370-5), constitue une mesure susceptible de recours pour excès de pouvoir car elle aggrave les conditions de détention. Le tribunal a estimé que la décision était entachée d’une insuffisance de motivation, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’annulation a été prononcée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400455

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA du bois d'Angoute, qui demandait l'annulation du schéma directeur régional des exploitations agricoles des Hauts-de-France (arrêté du 13 juillet 2022) et de l'autorisation d'exploiter délivrée à l'EARL Frédéric E... (arrêté du 13 décembre 2023). Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le schéma directeur, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de consultation, du défaut d'intelligibilité de la norme, et de la méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-2 du code rural et de la pêche maritime, pour les écarter comme infondés. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'autorisation individuelle d'exploiter, dont celui tiré de l'exception d'illégalité du schéma directeur, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCEA du bois d'Angoute et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : PINCHON-CACHEUX

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02207

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501537

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa communauté de vie avec son épouse française, du soutien apporté à celle-ci gravement malade et à ses enfants, ainsi que de sa volonté d'insertion professionnelle. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) ont été annulées.

Avocat : PION

25 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504462

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504462.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à deux fouilles intégrales réalisées le 15 décembre 2022, à son départ et à son retour d'une permission de sortir. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02018

Avocat : CHAMPILOU

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504252

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504252.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309884

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse de l'autoriser à recevoir du linge de lit hypoallergénique au parloir. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'établir une nécessité médicale avérée justifiant une atteinte à ses droits fondamentaux. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 332-42 du code pénitentiaire et l'arrêté du 23 janvier 2023, qui n'autorisent pas la réception de linge de lit.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303939

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de son placement en unité pour détenus violents (UDV) du 19 juin au 18 septembre 2020. Le tribunal avait précédemment annulé cette décision de prolongation pour vices de procédure (défaut de consultation de la commission pluridisciplinaire et absence de communication préalable du dossier). Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que, malgré ces vices, la décision de placement était justifiée au fond par le comportement violent et les nombreux antécédents disciplinaires du requérant, et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre les illégalités commises et le préjudice allégué. La solution s'appuie sur les articles R. 57-7-84-1 et suivants du code de procédure pénale (désormais codifiés au code pénitentiaire).

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02397

Avocat : AARPI VIA AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308911

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à trois fouilles intégrales réalisées en janvier, février et mars 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles litigieuses étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, et qu'elles n'avaient pas revêtu un caractère systématique ou disproportionné au regard des dispositions applicables.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de l’association Life Sport Futsal Academy Villefranche-sur-Saône, qui contestait les décisions du maire de Villefranche-sur-Saône lui accordant 12 heures et 30 minutes de créneaux sportifs pour les saisons 2023/2024 et 2024/2025, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ni le principe d’égalité de traitement, en l’absence de discrimination établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de la commune ont été rejetées, faute d’illégalité fautive. Les demandes d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PIERSON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302888

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête du groupement foncier agricole du Mas de la Bresse, de l’EARL Domaine de la Bresse et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2023 autorisant l’approfondissement de 15 mètres de la fosse nord d’une carrière de calcaire à Salses-le-Château. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct pour agir, car ils n’établissaient pas que cet approfondissement spécifique leur causerait des inconvénients ou dangers particuliers, leur requête étant donc irrecevable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’absence de nouvelle étude environnementale et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309223

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de 20 jours de confinement infligée par la commission de discipline de la maison centrale d'Arles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des autorités de poursuite et d'enquête, l'irrégularité de la composition de la commission et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que les délégations de signature accordées aux agents ayant engagé les poursuites étaient régulières et publiées, et que les autres moyens, tirés de vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-3 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de la justice du 5 septembre 2023 renouvelant son placement au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre de détention d’Aix-Luynes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux QPR. La solution retenue confirme la légalité du maintien en QPR, estimant que la décision était justifiée par la nécessité de prévenir la radicalisation et de garantir la sécurité.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513466

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506721

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506721.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025