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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03467

Avocat : AARPI SPHERANCE

16 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00775

Avocat : PINTREL

16 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de péril ordinaire pris par le maire de Livry-Gargan. La requérante, propriétaire d'un bien immobilier, invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nature limitée des travaux prescrits (relève de fissuromètres et reprise de fissures) et de leur échéance repoussée après l'achèvement d'un chantier voisin. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

15 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00813

Avocat : HERVET;LOSAPPIO

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00811

Avocat : SAID AVOCAT;LOSAPPIO

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00553

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

15 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508595

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Lyon, a rejeté la requête de l'association Actions Avocats. Celle-ci contestait l'attribution d'une subvention de 50 000 euros à l'agence onusienne UNRWA pour un programme humanitaire à Gaza, Jérusalem Est et Cisjordanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le versement de la subvention n'était ni irréversible ni de nature à porter une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COHEN TAPIA

15 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407080

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Stade Bordeaux Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par Bordeaux Métropole pour un montant de 300 000 euros, en raison de l’indisponibilité du stade Matmut pour deux rencontres du FC Girondins de Bordeaux. Par un mémoire du 4 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2021 et scolarisé en terminale, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier, ressortissant péruvien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir effectué vainement plusieurs démarches personnelles pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PAPINOT

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501654

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, première adjointe au maire de Seigy, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 lui retirant ses délégations de fonctions et de signature. Le juge a rappelé que le maire peut librement retirer ces délégations à tout moment, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que cette décision réglementaire n'est pas soumise à la procédure prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINART

15 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503713

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503713.20250715• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502164

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502164.20250711• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501668

Avocat : OCCHIPINTI

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501668.20250711• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501315

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. La demande d'injonction, accessoire à la suspension, est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01214

Avocat : PIALAT

11 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500495

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une ordonnance antérieure du 14 avril 2024, en raison de l'inexécution par le préfet de l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a toutefois convoqué l'intéressée le 4 juillet 2025 pour lui remettre ce titre, valable jusqu'au 3 octobre 2025. Constatant que l'injonction a été exécutée, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511233

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant avait attendu plus de deux ans pour contester la décision et qu'il résidait avec son enfant et sa compagne titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501278

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré l'existence d'une cellule familiale stable à Mayotte ni sa participation effective à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501271

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2020 et de sa vie maritale avec une ressortissante française et leurs deux enfants. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025