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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501983

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... et de la société Drapo. Celle-ci contestait le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a agréé ce recours, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’Anah n’étant pas la partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501997

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. B... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire. La décision initiale de retrait de la prime de transition énergétique du 14 novembre 2022, devenue définitive faute de contestation, ainsi que la première décision implicite de rejet du recours du 28 juillet 2024, non attaquée dans les délais, ont rendu les décisions ultérieures purement confirmatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501999

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 2 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’administration n’étant pas la partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme manifestement irrecevable. La demande visait l'annulation du rejet implicite d'un recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la décision initiale de retrait du 6 février 2023, devenue définitive faute de contestation, et le courrier gracieux du 29 février 2024 autorisant un nouveau recours ne faisaient pas grief. En conséquence, la décision implicite attaquée, revêtant un caractère purement gracieux, n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à M. A... une prime de 4 000 euros par une décision du 1er décembre 2025. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502124

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°, pour irrecevabilité manifeste et défaut d’objet.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502126

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 3 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne présentait plus d’objet.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une décision du 9 novembre 2022, antérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de retrait du 6 mai 2024 était devenue définitive, faute de contestation dans les délais. Le recours administratif ultérieur, bien qu’autorisé à titre gracieux, ne pouvait pas rouvrir un délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502208

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 3 000 euros à Mme A... suite à l’agrément de son recours préalable. En conséquence, la requête était manifestement irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500594

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503084

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait remis au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Par ailleurs, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que le requérant pouvait, s’il s’y estimait fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour demander la suspension de cette décision implicite.

Avocat : COMPIN NYEMB

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la continuité de son séjour à Mayotte et sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa naissance et de sa scolarisation à Mayotte, ainsi qu’une méconnaissance de son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-13, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026