LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa mise à la retraite par la société "La grande Boulangerie Parisienne". Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit précis et n'était assortie d'aucune précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts de M. A a donc été rejetée, de même que la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PIERRE CHICHA

17 juin 2025
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418664

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 13 juillet 2023, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir procédé à ce réexamen et avoir décidé de délivrer un titre de séjour à M. B, en cours de fabrication. Constatant que le jugement avait ainsi été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent107108109110111112113Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE

17 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305128

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester un retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, les retraits litigieux ayant été supprimés du relevé. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

Avocat : SPIRA

17 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01834

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

17 juin 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501274

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501274.20250617• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503895

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503895.20250617• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306418

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la commune de l'Etrat d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés à l'indemniser de désordres survenus lors de la construction d'un restaurant scolaire. Par un mémoire du 15 avril 2025, la commune s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025. Les conclusions accessoires des parties, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRAS ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501168

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B A C épouse D d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A C épouse D est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

16 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502923

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

16 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504219

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du maire de Perpignan du 12 juin 2025 interdisant une conférence sur l'islamophobie. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de manifestation et d'expression. Il a relevé que la commune n'avait pas démontré de menace concrète et imminente à l'ordre public justifiant une interdiction, pourtant motivée par le fichage S d'un organisateur et le contexte national. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, rappelant que l'interdiction d'une manifestation doit être une mesure nécessaire et proportionnée.

Avocat : LATAPIE

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de sa situation professionnelle et de l'entretien de son enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404595

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 22 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 juin 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503395

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503395.20250612• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01777

Avocat : PIEROT

11 juin 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 500360

Avocat : OCCHIPINTI

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500360.20250610• 5ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

10 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402350

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique de 11 500 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER

10 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503506

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Marmande-Nérac suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés démontrant l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIQUET

10 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503579

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 23 août 2024. La requérante, infirmière, invoquait l'urgence en raison d'une minoration de son indemnité et d'un trop-perçu à rembourser. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et probants sur sa situation financière. La demande a été rejetée sans audience, par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARPI GLM AVOCATS

10 juin 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402357

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour et d’une fixation du pays de renvoi, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.

Avocat : TOUPIN

10 juin 2025