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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496701

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496701.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498913

Avocat : SCP SPINOSI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498913.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501168

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501168.20251230• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 31 janvier 2024 enjoignant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026. Constatant que cette délivrance satisfaisait aux obligations du jugement et en l'absence de contestation de la requérante, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET INFLUXIO (AARPI)

30 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300069

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la commune de Bry-sur-Marne pour les préjudices subis lors d'une chute à vélo le 25 mars 2021, causée selon lui par une fissure de la chaussée. Le juge a estimé que cette fissure, de deux à trois centimètres de large sur deux mètres de long, ne constituait pas un obstacle anormal excédant ceux qu'un cycliste attentif peut rencontrer, notamment sur le bas-côté. Par conséquent, les conditions d'engagement de la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'étaient pas réunies. La demande indemnitaire et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PINTAT AVOCATS

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304697

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de la commune d’Aigremont de lui communiquer le détail des écritures et documents relatifs au paiement des honoraires d’avocats pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a estimé que la commune avait partiellement satisfait à la demande en produisant les factures et mandats, et que les documents restants, notamment ceux couverts par le secret professionnel ou révélant la stratégie contentieuse, n’étaient pas communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la demande de M. B... présentait un caractère abusif au sens de l’article L. 311-2 du même code, justifiant son rejet. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages injurieux, faute de caractérisation suffisante.

Avocat : AARPI GOWLING WLG

30 décembre 2025• Présidente Cayla
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512232

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : PAPINOT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l’âge de la demanderesse (19 ans et 6 mois) pour lui refuser le visa, alors que l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile fixe la limite d’âge à 19 ans révolus. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500377

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignement et le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ainsi que de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d’office que la demande de renouvellement n’ayant pas été présentée à l’État, seul compétent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement cette demande. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l’annulation du refus de requalification en CDI, formulées après l’expiration du délai de recours, ont été jugées irrecevables comme constituant des conclusions nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d’illégalité d’un point du cadre de gestion a été rejetée, le juge administratif n’étant pas

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500383

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat et de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de renouvellement, relevant que la Polynésie française, seule compétente, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement en l’absence de saisine préalable de l’État. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et a refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, cette demande ne relevant pas de ses attributions.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500388

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, incompétente en la matière, se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande adressée à ses services. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et la demande de déclaration d'illégalité d'une disposition du cadre de gestion, cette dernière ne relevant pas de son office. Enfin, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500390

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, compétente pour gérer ce contrat, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, celle-ci n'ayant pas été adressée à l'autorité compétente (l'État). Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration générale. Enfin, les conclusions relatives à la requalification en CDI ont été rejetées comme tardives, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500392

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et demandait sa requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a estimé que le refus de renouvellement émanait de la Polynésie française, autorité incompétente, et non de l'État, seul compétent, plaçant ainsi le requérant en situation de compétence liée. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration. Enfin, la demande de requalification en CDI, formulée après l'expiration du délai de recours contentieux, a été rejetée comme tardive.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500393

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d’enseignant. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la direction générale de l’enseignement et de l’éducation (relevant de la Polynésie française), n’avait pas été présentée à l’État, seul compétent pour se prononcer sur ce renouvellement en vertu de la répartition des compétences. Par conséquent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement la demande, et le moyen tiré de l’illégalité de ce refus était inopérant. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n’étant pas compétent pour procéder à une telle déclaration d’illégalité en dehors d’un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500398

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignement. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française et non à l'État, était irrecevable car la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter cette demande, l'État étant seul compétent. Les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité. Enfin, les conclusions tendant à l'annulation d'un refus implicite de requalification du contrat en CDI ont été jugées irrecevables car présentées tardivement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500400

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et sollicitait sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, faute pour la requérante d'avoir présenté sa demande à l'autorité compétente (l'État), et a estimé que les conclusions incidentes relatives à la requalification en CDI, formulées après l'expiration du délai de recours, étaient nouvelles et donc irrecevables. Il a également refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, une telle déclaration d’illégalité n'entrant pas dans ses attributions. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500405

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents publics non titulaires. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait proposé un nouveau contrat à la requérante, rendant sans objet ses conclusions principales en annulation. S'agissant de la demande de déclaration d'illégalité du point 1.4.2, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de procéder à une telle déclaration, hors le cadre d'une question préjudicielle. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre