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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303124

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., détenu, contestant la sanction disciplinaire de 20 jours de cellule prononcée à son encontre. Le requérant invoquait plusieurs irrégularités, notamment l'absence de délégation de signature pour engager les poursuites et présider la commission, une composition irrégulière de la commission, une violation des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les arrêtés de délégation régulièrement publiés et en jugeant que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

13 novembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310761

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du garde des Sceaux du 6 octobre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'instruction du 11 janvier 2022 avait été respectée, le requérant ayant été informé de la procédure et ayant renoncé à présenter des observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme D..., ressortissante ghanéenne, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315915

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... qui demandait la restitution de 188 915 euros au titre du "bouclier fiscal" pour l'année 2012, en tant qu'héritière de son père. La demande de plafonnement des impôts directs, fondée sur les articles 1er et 1649-0 A du code général des impôts, a été présentée après le 31 décembre 2012, date limite fixée par le 8 de cet article. Le tribunal juge donc la demande tardive et la rejette, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LOSAPPIO (SELARL)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., professeure de danse vacataire, contestant les décisions de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a d'abord requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B... occupait un poste permanent et devait être considérée comme un agent non titulaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la décision du 12 juillet 2023 ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 juillet 2005, jugeant que les conditions pour une transformation du contrat en contrat à durée indéterminée n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Château Faguest, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Marseille du 20 novembre 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour un immeuble d'habitation, mais la société contestait la prescription imposant le respect des observations de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que l'arrêté ne prescrivait que les "prescriptions motivées" de l'avis de l'ABF, et non ses simples recommandations, rendant les moyens d'insuffisance de motivation et d'imprécision inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405584

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Château Faguest d’un recours en excès de pouvoir contre l’article 1er d’un arrêté du maire de Marseille du 3 décembre 2023, qui prescrivait la conservation et la réhabilitation des ruines d’une bastide et de ses dépendances dans le cadre d’un permis de construire. La société soutenait que cette prescription était illégale car non motivée et portant sur des éléments extérieurs au projet. Le tribunal a annulé cette prescription, jugeant qu’elle imposait des obligations sur des biens (la bastide) situés en dehors du terrain d’assiette du permis, ce qui excédait les pouvoirs de l’autorité administrative. La décision s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518213

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de trois ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par le réunifiant et le dépôt des demandes de visa, sans justification suffisante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 561-5 du CESEDA, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512483

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... épouse B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 via la plateforme "démarches-simplifiées.fr", mais n'avait toujours pas été convoquée près de trois ans plus tard, son dossier devant expirer le 26 novembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de l'imminence de l'expiration du dossier et de l'absence de convocation, et que la mesure était utile pour permettre l'examen de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Chevillard et Fils qui contestait les pénalités de retard infligées par l’Office auxerrois de l’habitat (OAH) pour la levée tardive des réserves sur le lot n°10 « peintures-tentures ». La société n’a pas apporté la preuve que l’ensemble des réserves avait été levé dans le délai imparti au 27 mars 2023, et l’ajout ultérieur de réserves par le maître d’ouvrage n’a pas eu d’incidence sur l’application des pénalités. Le tribunal a également jugé que la société n’établissait pas que le retard était imputable à d’autres entreprises ou au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAP et les principes généraux de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405264

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de sa présence en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" sur le fondement du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'expérience professionnelle de plaquiste, et que les moyens tirés de l'illégalité du refus de titre et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : PINSON

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308668

Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser de préjudices consécutifs à deux injections du vaccin Comirnaty. La requérante soutenait que son insuffisance rénale (néphrite interstitielle) était imputable à cette vaccination, sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal estime toutefois qu'aucun lien de causalité direct et certain n'est établi, en l'absence de littérature scientifique probante et compte tenu de l'existence d'autres facteurs déclenchants (traitement anti-inflammatoire). La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407566

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 5 juillet 2024 du garde des Sceaux prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la décision, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du risque pour la sécurité des personnes et de l'établissement. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : AARPI THEMIS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts K... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant du décès de Mme A... K..., survenu le 9 juillet 2014 à la suite de complications post-opératoires d’une hystérectomie. L’ONIAM ne contestant pas le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif, le tribunal a fait application des dispositions du code de la santé publique. Il a alloué diverses sommes aux requérants, notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire, des souffrances endurées, du préjudice esthétique temporaire et de l’angoisse de mort imminente pour la victime directe, ainsi que des préjudices d’affection et d’accompagnement pour ses proches, en fixant les montants à des niveaux inférieurs à ceux demandés. La CPAM du Rhône n’est pas intervenue dans l’instance.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404314

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la fondation Jérôme Lejeune, qui demandait l'annulation de la décision du 10 janvier 2024 par laquelle l'Agence de la biomédecine a autorisé le CHU de Nantes à mener un protocole de recherche sur l'embryon humain (étude du développement de J0 à J14). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut d'avis du conseil d'orientation, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des conditions de l'article L. 2151-5 du code de la santé publique, mais les a tous écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation ni à celles de l'agence au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

12 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00869

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01958

Avocat : SELARL BEAUVOIS PICART

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518641

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police a retiré le titre de séjour de Mme B..., refusé son renouvellement et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé que la décision de retrait était dépourvue d’effet juridique, le titre étant déjà expiré, et que la requérante avait renoncé à contester les mesures d’éloignement. La solution retenue repose sur l’absence d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de renouvellement, au regard des articles L. 432-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025