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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

10 juin 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401564

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de l’annexe annuelle de l’ACCA de Fouvent le Bas pour la saison de chasse 2024/2025. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la requête de M. A B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Cette ordonnance, rendue le 6 juin 2025, applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS PICOVSCHI

6 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne le 2 septembre 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SPIRA LAUREEN

6 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500025

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Sorbo-Ocagnano approuvant le plan local d’urbanisme, au motif de l’absence de mise en œuvre de la procédure de modification prévue à l’article L. 153-36 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416524

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à Mme D C et à l’enfant Khadija E D par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 28 novembre 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais d’instance présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIGOT

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505094

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Valgo visant à obtenir l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de désamiantage pour le collège Les Allinges. La société contestait notamment la dénaturation de son offre technique et le manque de transparence des critères de notation. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, après avoir constaté que les pièces demandées (rapport d’analyse, procès-verbal) avaient été communiquées. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les règles du code de la commande publique.

Avocat : CABINET AXIPITER

6 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501013

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’accident de service par le centre hospitalier intercommunal des hôpitaux du massif des Vosges. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

6 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507432

**Sujet principal :** Demande de renouvellement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et carence de France Travail dans l'instruction du dossier. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que le requérant a perçu un versement d'ASS le 14 avril 2025 et que sa demande de renouvellement est en cours d'instruction, sans que soit démontrée une situation de précarité extrême compromettant ses conditions d'existence. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté).

Avocat : PILLET

5 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00544

Avocat : PIERSON

5 juin 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00777

Avocat : COHEN TAPIA

5 juin 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402890

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de la Sarl K. Parcas, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune du Minihic-sur-Rance pour un montant de 2 670 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : AMADORI PIERRE

3 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01032

Avocat : TOUPIN

3 juin 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303474

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 21 août 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a considéré que la notification de l'arrêté, présentée le 30 mai 2023 à l'adresse de l'intéressée et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425220

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a produit une carte de résident valable dix ans, remise à l’intéressée le 25 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404636

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par M. N et autres, qui demandaient l’annulation d’une délibération de la commune de La Malène relative à des travaux de mise en sécurité de la citadelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne se heurtait à aucune opposition et en a donné acte. Par ailleurs, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, M. N a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI AD&M

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maison départementale des personnes handicapées refusant de faire rétroagir au 5 juillet 1995 la reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que ni le code du travail ni le code de l'action sociale et des familles ne permettent une reconnaissance rétroactive de cette qualité, conformément au principe de non-rétroactivité des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

2 juin 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500868

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution de l’article 2 d’une précédente ordonnance du 12 avril 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dès son retour à Mayotte. Si le préfet a bien organisé le retour de l’intéressée le 17 avril 2025, il n’a pas exécuté cette seconde injonction, exposant Mme A... à un risque de nouvelle interpellation. Le juge des référés a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour y ajouter une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, afin de garantir la délivrance effective du titre. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence durable de l’intéressé à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant scolarisé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai d’un mois, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte (depuis 2006), de la présence de ses quatre enfants scolarisés sur place, dont trois sont de nationalité française, et de son implication dans leur entretien et leur éducation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025