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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Chevillard et Fils qui contestait les pénalités de retard infligées par l’Office auxerrois de l’habitat (OAH) pour la levée tardive des réserves sur le lot n°10 « peintures-tentures ». La société n’a pas apporté la preuve que l’ensemble des réserves avait été levé dans le délai imparti au 27 mars 2023, et l’ajout ultérieur de réserves par le maître d’ouvrage n’a pas eu d’incidence sur l’application des pénalités. Le tribunal a également jugé que la société n’établissait pas que le retard était imputable à d’autres entreprises ou au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAP et les principes généraux de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

12 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502894.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme D..., ressortissante ghanéenne, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501222

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501222.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501220

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501220.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501224

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501224.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404790

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 26 septembre 2023, qui a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B... C... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la commission s'est appropriée le motif de fraude de l'autorité consulaire, mais que ce motif n'est pas établi, la requérante justifiant de son statut de réfugiée et des liens familiaux. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 novembre 2025• 10ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501251

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501251.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501255

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501255.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501734

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501734.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530407

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 refusant à Mme B... son inscription en troisième année à l’institut de formation en soins infirmiers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors que l’année scolaire était déjà entamée. Aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, défaut de motivation, méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit ou d’appréciation, violation de l’article L. 111-1 du code de l’éducation et de l’article 8 de la CEDH) n’a été examiné au fond, le défaut d’urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501917

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « salarié » expirée le 25 janvier 2025. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé ayant démontré l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses multiples tentatives. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de délivrer un récépissé autorisant le travail si le dossier est complet. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERROT

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503650

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de l’Aube a délivré l’attestation sollicitée, rendant la requête sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La demande de frais irrépétibles a été regardée comme abandonnée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503350

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence dans les Vosges. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision de transfert vers l'Espagne, prise en application de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404798

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour sa fille alléguée, E... D..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les documents produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et l'identité de l'enfant, conformément aux articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours s'était fondée sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien familial invoqué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce regroupement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les moyens fondés sur l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, sans les détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait fait une exacte application des dispositions du 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En effet, les faits de violence habituelle sur mineur commis par le requérant, bien qu'anciens et n'ayant pas donné lieu à une inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, révélaient un comportement incompatible avec l'exercice d'une activité de sécurité privée, dont la mission essentielle est la protection des personnes.

Avocat : CABINET NEGOTIUM AVOCATS (AARPI)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, car une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 novembre 2025