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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504334

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504334.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... de deux requêtes contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin et de la Collectivité européenne d’Alsace portant sur des indus d’aides au logement, de prime d’activité, de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année. Le tribunal a d'abord jugé que les recours administratifs préalables obligatoires s'étaient substitués aux décisions initiales de la CAF, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête concernant l'indu de RSA, estimant que la décision de la Collectivité européenne d'Alsace du 31 janvier 2025 était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve de l'erreur de fait alléguée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2025
• Juge Unique
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402912

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si la prise en charge de sa hernie discale par le centre hospitalier intercommunal Emile Durkheim d'Epinal et le CHRU de Nancy à compter du 6 septembre 2023 a été conforme aux règles de l'art et d'évaluer les préjudices éventuels. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, les deux établissements ne s'y étant pas opposés. Les conclusions accessoires de M. D... tendant à la condamnation solidaire des hôpitaux aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la responsabilité n'étant pas établie à ce stade.

Avocat : PICOCHE

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502299

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète des Vosges le 19 juin 2025. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle, notamment la durée de son séjour, la scolarisation de ses enfants et son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments ne justifiaient pas une telle erreur, relevant que Mme A... était entrée récemment en France (2020), que ses liens personnels n'étaient pas suffisamment stables et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale au Nigéria. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 2
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04992

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait fait une exacte application des dispositions du 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En effet, les faits de violence habituelle sur mineur commis par le requérant, bien qu'anciens et n'ayant pas donné lieu à une inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, révélaient un comportement incompatible avec l'exercice d'une activité de sécurité privée, dont la mission essentielle est la protection des personnes.

Avocat : CABINET NEGOTIUM AVOCATS (AARPI)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507792

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, du vice de procédure et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.

Avocat : DEBOOSERE LEPIDI

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305908

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SMABTP et la société OBM Construction d’une demande de condamnation de la commune de Fontenay-le-Fleury à leur verser 101 875,91 euros. Cette somme correspondait à la part de responsabilité de 13,4 % imputée à la commune par une expertise amiable, suite à l’effondrement du faux plafond de la crèche municipale en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision du maire du 22 mai 2023 rejetant la demande de remboursement était confirmative d’une décision antérieure devenue définitive, rendant le recours irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la recevabilité des recours contentieux en matière administrative.

Avocat : AARPI EYMARD SABLIER ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503381

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux délibérations de la communauté de communes de Bruyères Vallons des Vosges exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité des décisions, invoquant notamment un vice de procédure (défaut de convocation régulière des conseillers) et une insuffisance de motivation du projet. La juridiction a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la collectivité, estimant que les vendeurs n’avaient pas renoncé à la vente. La solution finale n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des délibérations, en application des articles L. 300-1 du code de l’urbanisme et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI THEMIS

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, car une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491700

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491700.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501753

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 refusant le séjour et obligeant M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la perspective imminente d'éloignement, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant manifesté sa volonté de déposer une demande de réexamen d'asile avant l'arrêté, sans que l'administration n'ait procédé à une évaluation individualisée des risques de persécutions en cas de retour, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNEIRA

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515732

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction d’instruire la demande aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. A..., tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : L'HEVEDER PIERRE

7 novembre 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501998

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501998.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501997

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501997.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait à être convoquée pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, une injonction de convocation aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400305

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP) et de la commission supérieure (CSCIJP) de lui délivrer une carte de journaliste. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la CCIJP, car la décision de la CSCIJP, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de la CSCIJP, estimant que M. B..., en sa qualité de président de société et directeur de publication, n'avait pas démontré que ses fonctions étaient majoritairement journalistiques, comme l'exige l'article L. 7111-3 du code du travail.

Avocat : PICHON

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489413

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:489413.20251107• Formation spécialisée
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530848

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d’une mesure conservatoire d’interdiction d’accès aux locaux de Sciences Po Paris, prise à l’encontre d’un étudiant pour participation à un blocage. Le juge a reconnu l’urgence, la privation d’accès aux enseignements mettant en péril la scolarité du requérant. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, détournement de pouvoir, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de maintenir l’ordre au sein de l’établissement. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

7 novembre 2025