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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01648

Avocat : GREENLAW AVOCATS;AARPI LEXION AVOCATS

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00431

Avocat : AARPI OPPIDUM AVOCATS

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511012

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des conclusions de M. C... tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé le 21 juillet 2025, rendant sans objet la requête initiale. En conséquence, il a mis à la charge de l’État la somme de 700 euros au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401375

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Caen (2ème chambre). Le requérant, ressortissant mauritanien, contestait le silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512215

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir ce rendez-vous, au-delà du risque général d’éloignement inhérent à toute situation irrégulière. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, il incombe au demandeur de démontrer des éléments précis d’urgence, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411558

Refus de titre de séjour d’un ressortissant algérien fondé sur le 1 de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation de l’arrêté préfectoral du 6 mars 2024. Il estime que la décision est compétente, suffisamment motivée, et que le requérant n’établit pas sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l’accord. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord et de l’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.

Avocat : LEPINE

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512860

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., un ressortissant américain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la demande de récépissé était infondée car le renouvellement de son titre de séjour relevait de la procédure dématérialisée via le téléservice ANEF, pour lequel un récépissé papier n'est pas prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500953

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504539

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de plusieurs occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour les occupants ayant fait l'objet d'arrêtés d'interdiction de stationnement, en raison de branchements sauvages et de troubles à l'ordre public. En revanche, la demande a été rejetée pour trois autres occupants, faute pour la communauté d'agglomération de justifier d'une décision administrative d'interdiction à leur encontre. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

5 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302507

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A... contre la commune de Mandelieu-la-Napoule pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la préemption de son fonds de commerce, suivie d'une renonciation. Le tribunal a rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial. La décision ne s'est pas prononcée sur la responsabilité pour faute, car le requérant n'a pas établi le caractère anormal du préjudice. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : PIERSON

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407541

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme G... B... et autres demandant l'annulation de la décision tacite de non-opposition du 12 juin 2022 du maire de Manosque à la déclaration préalable de la SCI Hera pour la division d'une habitation en huit logements. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux contre cette décision, rétablie après l'annulation de son retrait, n'était pas rouvert pour les requérants, car il était déjà expiré à la date du retrait. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507209

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., aide-soignant, visant à suspendre l’exécution de son exclusion temporaire de fonctions de deux ans prononcée par le directeur de l’EHPAD de Fonfrède. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement pendant deux ans créant une situation financière grave et immédiate pour l’agent. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d’un vice de procédure substantiel tenant au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n°89-822 du 7 novembre 1989. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision du 22 septembre 2025 et enjoint à l’EHPAD de réintégrer provisoirement M. A... sous astreinte.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

5 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... et de tous occupants de son chef du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment au Mans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, son droit au maintien dans les lieux ayant cessé suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme B... tirés de l'absence d'urgence et de circonstances exceptionnelles liées à sa situation familiale et médicale.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

5 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410614

Responsabilité hospitalière pour défaut de surveillance ayant permis la fugue et la tentative de suicide d’un patient. Le Tribunal Administratif de Melun a retenu une faute de l’hôpital, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 10 % d’éviter le dommage. Les demandes des proches ont été jugées irrecevables faute de décision préalable sur leur réclamation. Les préjudices de la victime et les débours de la CPAM ont été indemnisés à hauteur de cette perte de chance, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SELARL PIGEANNE PANIGHEL

4 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503326

Avocat : SCP SPINOSI

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503326.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501931

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à 500 euros, estimant que la requérante n'avait pas justifié de sa situation après août 2023, période à partir de laquelle le préjudice n'était plus établi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409035

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A... contestant l'autorisation de son licenciement pour inaptitude médicale, accordée par l'inspectrice du travail le 13 décembre 2023 et confirmée par la ministre du travail le 26 juin 2024. La requérante soutenait que son employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement et que les décisions étaient liées à son mandat de salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un emploi approprié, conformément aux articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme A...

Avocat : MORENO-FRAZAK / PITOT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502939

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée l’attestation sollicitée, rendant ainsi sa demande dépourvue d’utilité. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 novembre 2025