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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515575

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. E..., ressortissant géorgien, aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dit « clause discrétionnaire », en raison de l’état de santé grave du requérant nécessitant une prise en charge médicale en France, non assurée en Suisse ni en Géorgie. Il a également relevé un défaut d’examen particulier de la situation personnelle de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande d’asile de M. E... en France.

Avocat : PINHEL

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511494

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux, M. A... était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

SPIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester deux décisions du département de l’Isère : la suspension de son agrément d’assistante maternelle (20 juillet 2023) et son retrait (8 novembre 2023). La requête contre la suspension a été considérée comme un désistement, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant le retrait, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de retrait, fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, les conditions d’agrément n’étant plus remplies.

Avocat : HORTUS AVOCATS (AARPI)

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée du 24 décembre 2024 était confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 30 juillet 2024, lequel n'avait pas été contesté en excès de pouvoir dans les délais. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, introduite tardivement, a été déclarée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501540

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérantes avaient déjà formé un premier recours administratif préalable obligatoire, dont le rejet implicite était devenu définitif faute d’avoir été contesté en excès de pouvoir dans les délais. Le second recours administratif, à l’origine de la décision attaquée, a été qualifié de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour tardiveté manifeste.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501544

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ce second recours était confirmatif d’une première décision implicite de rejet devenue définitive, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501546

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans le délai de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée tardivement, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501558

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérantes n’avaient pas contesté dans le délai de deux mois la première décision implicite de rejet de leur recours, devenue définitive. La nouvelle décision implicite attaquée a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La requête a donc été jugée tardive sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304234

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B... à Mayotte (depuis 2015), de son état de santé et de sa vie familiale sur place, le préfet étant par ailleurs réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503044

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour en France d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a caractérisé l'urgence compte tenu du très jeune âge de l'enfant de la requérante et de son état de grossesse, et a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'ordonnance met également à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503063

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 20 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, malgré son ancrage local et ses liens familiaux à Mayotte, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte suffisamment caractérisée à ces libertés fondamentales, notamment faute de preuves suffisantes sur la communauté de vie avec le père de son enfant français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513493

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une inexacte appréciation des faits, mais n’a produit aucun justificatif probant à l’appui de ses allégations (notamment sur son entrée régulière et sa résidence en Italie). Le tribunal a jugé que ce moyen n’était manifestement pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : ZEPI

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502540

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIEROT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501901

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une menace imminente sur sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de preuve suffisante de l’ancienneté de ses démarches. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Deplace T.P. Cette société contestait l'attribution des lots 5 et 6 du marché de déneigement de la commune de Samoëns, invoquant une méconnaissance du délai de "standstill" et des vices dans la notation des offres. Le juge a estimé que la société requérante n'avait aucune chance sérieuse d'obtenir le marché et que l'intérêt général lié à l'urgence du service de déneigement en période hivernale s'opposait à toute mesure de suspension ou d'annulation. La requête a été rejetée, et la société Deplace T.P. a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Samoëns au titre des frais de justice.

Avocat : HORTUS AVOCATS (AARPI)

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née le 17 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELLUPICA

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515573

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. E... et Mme F... (n°2515573 et 2515574) contestant les arrêtés du 2 décembre 2025 par lesquels la préfète du Rhône ordonnait leur remise aux autorités suisses. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III (n°604/2013) sur l'information et l'entretien individuel, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de leur état de santé et d'une interdiction d'entrée en Suisse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions, respecté les garanties procédurales du règlement Dublin III, et que les circonstances médicales ou l'interdiction d'entrée en Suisse ne constituaient pas des obstacles à la remise. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PINHEL

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

23 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504090

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504090.20251222• 7ème chambre jugeant seule