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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Esty et de son gérant, M. B..., demandant réparation pour les préjudices subis suite à deux arrêtés de fermeture administrative pris par le préfet de police en 2022 et 2023. Les requérants invoquaient l'illégalité fautive de ces arrêtés, fondée sur des inexactitudes matérielles, une erreur d'appréciation et un caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fermeture de 9 jours ordonnée le 31 août 2022 était justifiée par des nuisances sonores constatées, constituant une atteinte à l'ordre public au sens de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537012

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un passeport pour un voyage aux Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande seulement deux mois et demi avant la date prévue du déplacement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503037

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux stables et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'établissant pas le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502997

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 13 décembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie maritale avec un Français et de la présence de leur enfant né en 2022, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. L'urgence était caractérisée par l'assignation à résidence de Mme D... en vue de l'exécution de la mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503021

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote et de ses trois enfants majeurs de nationalité française nés à Mayotte. L'urgence a été caractérisée, et la suspension a été ordonnée malgré l'éloignement de M. B... vers les Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502278

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante s'était vu initialement fixer un rendez-vous à 659 jours, puis reporté à 77 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502280

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de 502 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait une convocation sous trois jours. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà été reçu en préfecture le 11 décembre 2025 pour l'enregistrement de sa deuxième demande de réexamen, et que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502279

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 624 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai, manifestement excessif, plaçait le requérant et son enfant dans une situation de précarité extrême, caractérisant ainsi une urgence particulière. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante, sans pouvoir appliquer l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472099

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472099.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506291

Avocat : OCCHIPINTI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506291.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504851

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504851.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504264

Avocat : SCP SPINOSI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504264.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504263

Avocat : SCP SPINOSI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504263.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502929

Avocat : SCP SPINOSI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502929.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472090

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472090.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472091

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472091.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496327

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496327.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02675

Avocat : PIEUX

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00705

Avocat : AARPI GALIEN AFFAIRES

19 décembre 2025• 3ème chambre