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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403659

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. B..., réfugié ivoirien, contestant le refus de visa de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Les requêtes ont été jointes, la décision implicite de la commission de recours étant remplacée par une décision expresse ultérieure. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

28 octobre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506644

Avocat : SCP SPINOSI

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506644.20251028• 10ème et 9ème chambres réunies
« Précédent118119120121122123124Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501700

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l’absence de réponse du préfet malgré un courrier de demande, la condition d’urgence était caractérisée au regard de la situation familiale de la requérante. En conséquence, il a ordonné au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et L. 911-1 du code de justice administrative, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIGNEIRA

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait le rattrapage des heures d'enseignement perdues par son fils au collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence. Par ailleurs, la demande de provision indemnitaire a été jugée irrecevable, car présentée dans le cadre d'un référé mesures utiles et non d'un référé provision, et en l'absence de réclamation préalable auprès de l'administration.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues dans la classe de sa fille. Le tribunal a constaté qu'un remplacement avait été effectué le 2 octobre 2023, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. Concernant la demande de rattrapage des heures manquées, le juge a estimé qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas des mesures pouvant être ordonnées en référé sur ce fondement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues pour sa fille, ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal a constaté que le remplacement du professeur avait été effectué le 18 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a rejeté la demande de rattrapage des heures manquées, estimant qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un référé mesures utiles.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant un retour pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête d’un parent demandant le remplacement d’un professeur absent depuis plus de quinze jours et le rattrapage des heures perdues pour sa fille scolarisée en 4ème. Le tribunal a constaté que le remplacement avait été effectué le 6 octobre 2023, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant la demande de rattrapage des heures manquées, le juge a estimé qu’elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement, et l’a donc rejetée.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02435

Avocat : PICARD

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01912

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511649

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B... et son époux, M. C..., d'une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "conjoint de français" de Mme B..., née du silence gardé par la préfète de l'Essonne. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de M. C..., estimant qu'en tant que conjoint, il ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision individuelle concernant son épouse. Sur la demande de Mme B..., le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de justice administrative, et ce malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant implicitement considéré que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas remplies.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515931

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli des démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TAVARES DE PINHO

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul signalement de faits de violence conjugale datant de 2013, classés sans suite, ne suffisait pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : PIERROT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait deux arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PINON

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501501

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association "Contre la Carrière de Petre Scrite" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 autorisant l'extension d'une carrière à ciel ouvert sur la commune de Brando. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitation ayant débuté en septembre 2025 et étant susceptible de causer des nuisances et un préjudice grave et immédiat à l'environnement. Il a également estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance et du manque de clarté du dossier d'enquête publique concernant la demande de dérogation "espèces protégées" et l'impact sur les ressources en eau, en méconnaissance des articles L. 123-2, R. 123-1, R. 123-8, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

28 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., agent contractuel de l'EHPAD Jean Gallet, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement pour faute grave, annulé par un précédent jugement du 31 mars 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité du licenciement constitue une faute engageant la responsabilité de l'EHPAD. Il a condamné l'établissement à verser à M. B... une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité légale de licenciement, sur le fondement du décret n°91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une somme pour perte de revenus et troubles dans les conditions d'existence, tout en réduisant le montant total demandé.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de l’insuffisance des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, et ce nonobstant les difficultés antérieures d’autorisation de travail. La solution a été fondée sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante mauricienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention de New York. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne.

Avocat : PINSON

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Jordanie et d'origine palestinienne, soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait la convention de New York de 1954. Le tribunal a considéré que M. B... pouvait bénéficier de la protection de l'UNRWA, ce qui l'exclut du champ d'application de la convention de New York, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 1er de la convention de New York et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre