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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04742

Avocat : PIRALIAN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B..., représentant du personnel, contre les décisions de l'inspectrice du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire par la SARL Meca Lebeau. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de faits établis, et une atteinte à sa liberté d'expression protégée par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 2281-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées sur le fondement des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI KAHN & DESCAMPS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEPI SANDRINE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514285

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A... D... et de Mme B... D... contre les décisions du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 août 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Les requérantes soutenaient que l'OFII avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée du fait de leur refus d'orientation en région, sans examiner leur situation de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation, leur refus étant justifié par des motifs légitimes (hébergement précaire chez un proche). Le tribunal a fait droit à leurs demandes, annulant les décisions attaquées et enjoignant à l'OFII de réexaminer leurs situations, en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823921

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403019

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., agissant pour lui-même et sa fille, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de l'absence non remplacée d'une professeure d'espagnol au collège Michel de Montaigne du Vaudreuil durant l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a estimé que, malgré l'absence de 34 heures d'enseignement sur les 90 heures prévues, l'établissement avait respecté son obligation de moyens en matière de remplacement, compte tenu du caractère imprévisible et sporadique des congés de l'enseignante et des difficultés d'organisation. Dès lors, le dysfonctionnement n'a pas été jugé d'une gravité suffisante pour engager la responsabilité fautive de l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur le décret n° 2023-732 du 8 août 2023.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (défaut de motivation), soit inopérants (vice de procédure, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIERRAT

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413105

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a été saisi par M. A..., ressortissant espagnol, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire refusant le renouvellement de sa carte de séjour permanent. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la délivrance effective du titre. Il a annulé la décision de refus au motif que le requérant, bénéficiant d’un droit au renouvellement de plein droit en application de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était fondé à invoquer une erreur de droit.

Avocat : PICCAMIGLIO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309332

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ELI2P Sécurité Incendie d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 23 054 euros en réparation des préjudices causés par un mineur placé par le juge des enfants. Un protocole de règlement amiable ayant été conclu entre les parties, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé, ainsi que de la menace à l'ordre public liée à ses activités illicites. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535185

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante camerounaise d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de carte de résident et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, valable jusqu'au 8 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMPIN NYEMB

19 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2101577

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans la Marne, faute de preuves suffisantes sur les acquisitions et leur lien avec l’entente. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503951

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l’État une somme de 300 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303873

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a constaté le désistement d'office des syndicats CFDT et CGT du CHU de Nîmes, qui contestaient le refus du président de la formation spécialisée en santé-sécurité de faire procéder à une expertise. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen du fond du litige.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Gilles à l’indemniser pour des désordres affectant son immeuble, qu’il attribuait à des travaux publics réalisés en 2019. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise judiciaire concluant que les désordres résultaient de la vétusté de l’immeuble. En conséquence, la responsabilité sans faute de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence. Le juge a annulé l’arrêté de transfert au motif que la requête aux fins de reprise en charge avait été formulée au-delà du délai de deux mois prévu à l’article 23 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui rendait la procédure irrégulière. Par voie de conséquence, l’arrêté d’assignation à résidence a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande d’asile de l’intéressé et a mis à la charge de l’État une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A..., qui sollicitait la condamnation de l’université de Perpignan Via Domitia pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de sa supérieure et un défaut de protection de l’employeur, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir la réalité des faits de harcèlement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, rappelant qu’il incombe à l’agent de soumettre des éléments de fait présumant le harcèlement, ce qui n’a pas été démontré en l’espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PION RICCIO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502777

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l’association centre médical et dentaire Dubouchage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 suspendant son exercice conventionnel pour deux ans. Après le rejet de sa demande de suspension en référé le 3 novembre 2025, l’association n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025