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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Jordanie et d'origine palestinienne, soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait la convention de New York de 1954. Le tribunal a considéré que M. B... pouvait bénéficier de la protection de l'UNRWA, ce qui l'exclut du champ d'application de la convention de New York, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 1er de la convention de New York et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante mauricienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention de New York. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINSON

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de l’insuffisance des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, et ce nonobstant les difficultés antérieures d’autorisation de travail. La solution a été fondée sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Kaou Niangadou, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414110

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'injonction formulée par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la requérante ne justifiait pas avoir accompli les diligences nécessaires prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment en ayant recours à l'assistance téléphonique ou à un accueil physique, pour surmonter les difficultés techniques de la plateforme de dépôt en ligne. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser le téléservice, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la mesure sollicitée n'a pas été ordonnée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G..., ressortissant brésilien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’était pas fondé, faute pour le requérant d’avoir porté des éléments médicaux à la connaissance de l’administration avant l’édiction de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503125

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du commandant de la région de gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine suspendant sa rémunération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié au bon fonctionnement et à la crédibilité du service de gendarmerie primait sur la situation financière de la requérante, qui n'avait pas démontré une urgence suffisante. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit au regard des articles L. 531-3 du code général de la fonction publique et L. 4137-5 du code de la défense, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI BEKERMAN CADEO

24 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503271

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester la décision du 18 août 2025 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le juge a rappelé que ce type de décision crée, en principe, une situation d'urgence justifiant la suspension, sauf circonstances particulières invoquées par l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'avis médical préalable en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. L'affaire a été mise en délibéré après l'audience du 23 octobre 2025.

Avocat : AARPI THEMIS

24 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00321

Avocat : AARPI CLAMENCE AVOCATS

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400290

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cubain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve, par des pièces médicales suffisantes, que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que le traitement approprié était indisponible à Cuba. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNEIRA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500201

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500201.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guyane est saisi d’une requête en plein contentieux par la SARL Guyane Ferrailles et M. A... B..., demandant la condamnation in solidum du préfet de la Guyane et de la commune de Rémire-Montjoly à leur verser des dommages et intérêts pour un préjudice total de 1 930 000 euros. Ils invoquent des fautes liées à la cession d’une parcelle et à la conclusion d’un bail à construction par la commune, qu’ils assimilent à une expropriation sans indemnité. Le tribunal rejette la requête, considérant que les requérants ne justifient pas d’un intérêt à agir et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de compétence et de procédure du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques de fond.

Avocat : AARPI "S3G AVOCATS & ASSOCIES"

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400594

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que l'erreur de fait sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505807

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505807.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507514

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400686

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300504

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un litige en plein contentieux opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et demandait le paiement de 330 233,91 euros TTC au titre du solde, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais, et a condamné la société à verser 10 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503591

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503591.20251024• 3ème chambre jugeant seule