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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant (carnet de santé, déclaration d'impôt, attestations) ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte, ni sa vie familiale effective avec sa compagne et sa fille. En conséquence, il n'a pas été établi que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir était grave et manifestement illégale, dès lors que le requérant justifiait de sa nationalité française par un certificat de nationalité française. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 3 du protocole additionnel n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit l'expulsion des nationaux, et sur les articles 18 et 30 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00944

Avocat : AARPI THEMIS

28 mars 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308230

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, la requête est classée sans suite et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont implicitement abandonnées.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308390

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le versement d’une prime de 4 000 euros. Le requérant s’étant désisté de sa requête le 14 janvier 2025, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308232

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 28 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement et mis fin à l’instance.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308285

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 8 000 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a constaté ce désistement et clos l'instance. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502859

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, prise en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction se heurte à cette décision administrative préexistante, que le requérant peut contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403517

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 000 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et y donne acte. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306248

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B pour contester l'article 5 d'une décision du maire de Cugnaux du 7 août 2023, qui lui accordait un congé de formation de onze mois et trois jours. En cours d'instance, la commune a retiré cet article litigieux et a pris une nouvelle décision le 7 décembre 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502134

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé est incarcéré dans le Lot-et-Garonne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PINSON

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306153

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 7 500 euros et de 500 euros pour résistance abusive. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502140

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A et M. B qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement et à leur dignité humaine en raison de leur situation de rue. Le juge a estimé que, malgré leur situation difficile, les éléments présentés ne caractérisaient pas une détresse médicale, psychique ou sociale prioritaire par rapport aux autres familles en attente. Il a donc conclu à l'absence de carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, tel que prévu par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404907

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Enedis et la société Travaux publics Seine-et-Marnais d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 20 592 euros émis par la commune de Choisy-le-Roi. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LAPISARDI AVOCATS

28 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403915

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B, qui demandait la condamnation de la fondation Halleur à l'indemniser de congés annuels non pris. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403670

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant la décision de l’EHPAD Louise Michel de Chambly de mettre fin à son congé d’invalidité temporaire imputable au service au 4 janvier 2024 et de requalifier ses arrêts en maladie ordinaire à compter du 5 janvier 2024. En défense, l’établissement a indiqué avoir retiré la décision attaquée le 1er octobre 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’EHPAD à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

27 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427596

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LPN sécurité services d’une demande de provision de près de 3 millions d’euros à l’encontre du comité d’organisation des jeux olympiques, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le comité d’organisation. Par une ordonnance du 27 mars 2025, le vice-président de la 3e section a donné acte de ce désistement d’instance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS NGE Bâtiment d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le dernier alinéa de l’article L. 441-16 du code de commerce, qui prévoit une amende administrative pour non-respect des délais de paiement. La société soutenait que cette disposition méconnaît les principes de légalité des délits et des peines (article 8 de la Déclaration de 1789), d’accessibilité de la loi et les droits de la défense (article 16). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que la disposition contestée, issue d’une recodification à droit constant, avait déjà été implicitement déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n° 2016-741 DC du 8 décembre 2016) et que la question était dépourvue de caractère sérieux. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né aux Comores et se prévalant d'une vie familiale à Mayotte avec sa compagne et leur enfant français, n'a pas démontré la réalité de cette vie commune ni sa contribution à l'entretien de l'enfant, en raison de pièces insuffisantes et contradictoires. Par conséquent, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308322

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI C Parc Loisirs, qui contestait un arrêté municipal d'opposition à déclaration préalable pour une clôture. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PITTI-FERRANDI

27 mars 2025