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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseillan accordant un permis de construire un immeuble de trois logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que certains vices étaient régularisables et a informé les parties de la possibilité d’un sursis à statuer pour permettre la régularisation des illégalités affectant les articles UA4 et UA12 du règlement du PLU. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure de régularisation prévue à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme a été engagée.

Avocat : PITON

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401726

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502245

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. Le tribunal a jugé que le délai de 208 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502246

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A..., ressortissant haïtien, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La juge a considéré que le délai de 208 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502247

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (initialement 512 jours, puis ramené à 123 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a considéré que ce délai, qui privait le requérant de la protection due et des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B... pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502249

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 219 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'obligation de résultat prévue à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502250

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le délai de 203 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d’accueil. Il a également jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’enregistrer la demande d’asile de M. A... et de lui délivrer l’attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522113

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une mère et ses enfants, ressortissants afghans, dont le fils et frère, réfugié en France, demandait le regroupement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512738

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère assignait M. A... à résidence. Cette annulation est fondée sur un moyen relevé d'office : l'arrêté d'assignation à résidence se trouve privé de base légale en raison de l'annulation, par un jugement du 9 décembre 2025, de l'arrêté du 10 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. La société soutenait avoir satisfait à son obligation de reclassement et que le licenciement était sans lien avec le mandat. Le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des décisions de l'inspectrice et du ministre du travail. Il a estimé que la société n'avait pas démontré avoir mené des recherches de reclassement suffisantes et loyales, en particulier concernant des postes de grutier ou d'animateur sécurité, et que le refus d'autorisation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions. Celle-ci contestait l'attribution de quatre lots d'un marché de travaux par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, estimant que la société attributaire, Électricité industrielle JP Fauché, avait obtenu un nombre excessif de lots en raison d'un défaut d'autonomie de ses agences. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé pour certains lots et que les agences de l'attributaire présentaient une autonomie commerciale suffisante, excluant tout manquement aux règles de limitation du nombre de lots par candidat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PIRAS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Aximum, qui contestait six titres exécutoires émis par le département des Hautes-Alpes pour un montant total de 8 720,87 euros au titre de pénalités de retard. La société soutenait que les titres étaient irréguliers faute d'indication des bases de liquidation et que les créances n'étaient pas liquides et exigibles. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, car ils mentionnaient l'objet et les bases de la créance, et que les pénalités étaient devenues définitives et exigibles à la fin de chaque bon de commande, conformément aux stipulations du marché. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502248

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. La requérante, ressortissante haïtienne, s'était vu initialement fixer un rendez-vous à 650 jours, puis avancé à 104 jours, ce que le juge a estimé constituer une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-7 du CESEDA, qui imposent un délai maximal de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de la demande.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502244

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile et la délivrance d’une attestation. La juge des référés a considéré que le délai de 95 jours pour obtenir un rendez-vous, même avancé au 23 mars 2026, était manifestement excessif et caractérisait une situation d’urgence. Elle a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des obligations de résultat prévues par les articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’enregistrer la demande d’asile et de délivrer l’attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502226

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le délai de 113 jours imposé au requérant avant son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des délais d'enregistrement prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B... dans un délai de trois jours.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire radié des cadres après une blessure de guerre en Afghanistan. Ce dernier contestait le refus de l’établissement public des fonds de prévoyance militaire et de l’aéronautique (EPFP) de lui verser un complément d’allocation pour enfant à charge, prévu à l’article D. 4123-8 du code de la défense. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de la charge effective de sa fille majeure, faute de preuve de son statut d’étudiante ou de rattachement fiscal probant. La décision de l’EPFP a donc été jugée conforme aux textes applicables, et l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET FERRI - BRUNET & ASSOCIES (AARPI)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509166

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : PAPINOT

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre hospitalier Le Vinatier et autres visant à suspendre une "lettre d'information" de la CPAM du Rhône du 30 juillet 2025. Cette lettre fixait de nouvelles règles de facturation pour les soins d'orthophonie en centre médico-psychologique (CMP). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de manière suffisante la réalité et la gravité du préjudice financier allégué, et ayant attendu plusieurs mois pour agir. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la compétence de la juridiction administrative ou le doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : AARPI LERINS

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508224

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

18 décembre 2025• 6ème chambre